Dents d’adultes 101

J’aime bien informer les mamans de découvertes que je fais sur la maternité et ses défis. Et dans les 48 dernières heures, j’ai constaté + réglé un problème dentaire, grâce à la vigilance de mon amoureux et à la disponibilité de mon dentiste.

Le constat

Mon chum déjeune avec notre 6 ans, qui dit avoir un peu mal aux dents. On savait que ses deux petites dents d’en bas branlaient, mais vraiment pas beaucoup. Mon chum examine donc la bouche de notre mignonne pour s’apercevoir que deux dents d’adultes poussent derrière ses dents de lait. Légère inquiétude (et moi : légère panique).

Parce qu’il n’y a pas de hasard, mon chum avait rendez-vous le matin même chez le dentiste (merci la vie). Avant de partir, il prend donc une photo des dents de requins et la montre au dentiste après son examen-nettoyage.

– Il faut enlever ses deux dents de lait. Cela va créer de la place pour les dents d’adultes, et la langue va se charger de les pousser naturellement au bon endroit. Et parce qu’il n’y a vraiment pas beaucoup d’espace, on va aussi limer les dents voisines pour faciliter la poussée. Bonne nouvelle, on a de la place demain à 8 heures.

Oh boy. Quand mon chum m’a dit cela, je ne voyais pas trop comment on allait annoncer à notre fille que dans moins de 24 heures, elle allait se faire arracher deux dents (j’ai choisi le verbe enlever quand je lui ai parlé, déformation professionnelle) juste avant son camp de jour…

Le jour J

Eh bien, elle a pris la nouvelle comme un party, comme une occasion de devenir grande. Devinez qui était la première levée ledit matin et la première habillée ? Je ne sais pas quel genre d’enfant on a mis au monde. :)

L’intervention a duré un temps éclair de 25 minutes. Même pas pleuré, même pas arrivée en retard au camp, même pas chigné. Je lui ai tenu/flatté la main pendant qu’ils la gelaient, that’s it. Et je suis sortie de là fière comme un paon de ma petite qui a géré cela comme une championne.

Mais cela n’était pas encore dégelé… C’est la monitrice du camp, Pochahontas, qui a dealé avec cela.

Vous dire comment j’aime mon camp de jour.

 

Jujubes maison (et santé !)

Hola les amigas ! Cela fait un petit bail que je n’ai pas donné signe de vie. J’étais bien occupée à profiter de l’été et de ses 1001 activités, et à m’injecter la 4e saison de House of cards avec mon amoureux.

Me revoici.

Parfois, Facebook me surprend avec de petites vidéos de recettes, de trucs pour enfants ou autres DIY. J’enregistre les plus intéressantes et celle-ci en fait partie : des jujubes maison hyper faciles à faire. Si ça prend plus de 4 minutes à réaliser, je ne suis pas mère de deux fillettes. ;)

Pour surprendre vos enfants, qui vont adorer, vous avez besoin :

1 tasse de fruits (les fraises du Québec sont super)

1/4 tasse de jus de votre choix

2 cuillères à soupe de gélatine (1/2 de plus peut aider aussi, si besoin. Je vous conseille la gélatine de Bulk Barn.)

1 moule en silicone 

Réduire en purée les fruits. Pendant ce temps, faire gonfler la gélatine dans le jus. Faire chauffer doucement la purée de fruit et ajouter la gélatine pour la dissoudre. Pas besoin d’une grande cuisson, juste que tout soit bien intégré ensemble.

Couler dans des moules en silicone. Mettre au frigo et attendre que tout fige.

C’est bon, c’est santé, c’est facile, c’est joli. On peut rien demander de plus.

Bon été !

P.-S. J’ai pris les moules chez IGA pour un gros 6,99 $. :)

Les mamans, vous n’êtes pas seules !

Il y a quelques jours, j’ai reçu un courriel de la charmante Audrey, un maman entrepreneure qui a eu une idée de feu : créer un réseau social pour les mères.

Je reçois parfois des courriels de gens ou d’entreprises me demandant de parler de leurs produits ou services sur mon blog. Je partage quelques fois, si cela me touche vraiment ou si j’y vois un bénéfice pour les mères. Ici, je ne pouvais tout simplement pas vous cacher cette formidable nouvelle.

Je rêvais d’un endroit sur internet ou je pouvais être moi-même, parler des vraies choses, et me réjouir de petits détails que seulement les mamans peuvent comprendre! Échanger des trucs avec d’autres mamans, partager nos expériences et s’entraider. Et par dessus tout, j’espérais pouvoir être capable de savoir s’il y avait d’autres nouvelles mamans dans mon voisinage, sans aller cogner à chaque porte, pour que l’on puisse se rencontrer pour prendre une marche ou un café réchauffé 3 fois.

Audrey a donc bâti l’application Social.mom pour briser l’isolement des mères, qu’elles aient des bébés tout neufs ou des enfants plus âgés. Son réseau social se veut un endroit d’échange et de partage pour créer des amitiés, se sentir comprises, ventiler ou exhiber fièrement les jolies photos de nos bambins qui font du tricycle sans se sentir jugées.

Personnellement, je n’ai pas souffert d’isolement durant mes congés de maternité, car j’avais de nombreuses amies en congé en même temps que moi. Mais je sais que si je retombais enceinte (ce qui n’arriveras pas, because vasectomie du papa), je serais sans doute beaucoup plus seule.

J’aurais aimé vous faire une p’tite visite de l’application Social.mom avec de belles captures d’écran, mais pour une raison obscure, mes tentatives de télécharger les vidéos de démonstration ne fonctionnent pas… Bouhou WordPress. Bon. Je vous dirige donc vers le site d’Audrey, où vous pouvez l’entendre parler de son projet avec beaucoup de passion. Et en plus, elle est belle. :)

Audrey, je te lève mon chapeau et te dis merci pour cette initiative extraordinaire !

Téléchargez l’appli tout de suite et socialisez en un clic de doigt. Bon réseautage !

 

 

Pain tressé, effet wow.

Quand je suis partie faire un stage en Hongrie en 1997, j’ai eu le bonheur de travailler dans une boulangerie qui, depuis, est devenue l’un des plus grands succès entrepreneurials d’Europe. (Bien sûr, je ne savais rien de tout cela à ce moment, c’est ma hongroise d’amie Enikò qui m’a récemment mise au courant.)

J’ai alors travaillé avec des locals à pétrir et tresser le pain, garnir des petites pizzas, faire des viennoiseries géniales et empaqueter des minis pains au fromage. Mon plaisir quotidien était de tresser les kalàcs à 6 brins. C’était un peu compliqué au début – surtout avec des ‘profs’ unilingues hongrois -, mais au bout de quelques jours, j’étais une pro.

Ces kalàcs à la pâte briochée délicatement sucrée sont un vrai régal. Et BEAUX, ça se dit pas ! Dimanche, avec mes filles et mon chum, l’envie nous a pris de s’en cuisiner un. Cela faisait 20 ans que je n’avais pas mis la main à la pâte, il m’a donc fallu l’aide de Youtube pour booster ma mémoire.

Et bien TADAM ! Fou, n’est-ce pas ? Quand je suis allée en porter un à ma cousine juste à temps pour le souper, elle a failli tomber par terre.

Si vous avez envie de reproduire le tout à la maison (vos enfants vont capoter), voici le lien :

Bon succès !

Lecture de vacances

Je sais que la relâche est terminée et que, si vous étiez en vacances, elles sont finiiies aussi. Bouh.

Mais pour les autres congés qui s’en viennent, ou tout simplement pour vos temps libres, voici une reco de lecture bonbon, que j’ai découverte à l’émission Di Stasio.

517x4iEtGrL._SX210_.jpgIl s’agit d’un petit livre qui se dévore ou se déguste, c’est selon. J’ai fait les deux. J’ai commencé à petites doses, et j’ai fini en lion. Tout englouti, c’était exquis, merci.

Rinco est une Japonaise de 25 ans qui arrive un soir à la maison et trouve son appartement vide. Son chum est parti. Fini leur amour. Complètement sous le choc, elle en perd littéralement la voix et décide de rentrer dans sa campagne natale rejoindre sa mère, avec qui elle entretient une relation houleuse. Munie d’un carnet de notes qui tient lieu de communicateur, elle décide de faire ce qui lui plaît le plus pour se remettre de sa peine : cuisiner. Et elle le fait avec un dévouement et un amour total.

Au petit restaurant qu’elle ouvre avec ses économies et qu’elle décore avec des articles trouvés un peu partout, elle sert une seule table par jour, mais y met tout son coeur. Elle étudie ses clients d’avance et leur concocte un met sur mesure dont ils ne se remettront pas tellement c’est bon.

J’aimerais vous en dire plus, mais mes filles me réclament un gobelet de lait. Avec un autre biscuit svp maman, ok ? Un seul ?

Oui, mes amours.

Maternelle et chocolat

Ce matin, j’ai inscris ma fille (mon bébé !) à la maternelle. Je capote. Elle avait les yeux tout ronds, était douce et patiente dans le bureau de la secrétaire et a même rencontré sa future et merveilleuse prof, celle qui enseigne présentement à ma 6 ans (vive les enfants rapprochés avec un an d’écart scolaire !). Mon coeur est heureux.

Trève de mélodrame : j’ai aussi eu le temps de préparer ce petit pouding au chocolat et haricots noirs (oui). C’est le meilleur que j’ai testé jusqu’à maintenant, et j’ai trop hâte de le faire goûter à ma gang ce soir.

Temps de préparation : un clignement de paupières. Cela m’a donné 5 petits poudings, mais j’ai liché le robot avec appétit, donc sûrement 6 portions pour une personne moins excitée que moi. Voici la recette.

Bonnes cuillerées de plaisir !

P.-S. J’ai mis le sirop au pif (sûrement un peu moins qu’une demi-tasse), et j’ai pas mis de sel. Et ma vanille vient du Mexique et goûte le ciel, s’cusez-moi pardon. :)

MISE À JOUR : Mon chum a adoré, mais mes valentines en ont mangé la moitié. Pourtant, les compliments fusaient. Allez savoir.

Des récits et romans qui goûtent bon

2017 démarre en lion côté ‘temps pour moi’ et ‘je lis sans que personne me dérange’. Je suis encore étonnée. :)

Voici donc quelques perles que vous devez mettre sur votre to-read list.

sam
Chercher Sam

Sophie Bienvenu

Un petit livre qui se lit tout seul et que j’ai pu parcourir dans l’avion lors de mon récent voyage au Mexique. C’est l’histoire toute simple d’un jeune homme sans domicile fixe qui perd la seule chose qui lui reste, avec d’intéressants flashbacks et un style qui projette les émotions au premier plan. On n’a pas d’autre choix que de s’attacher aux personnages et exploser d’empathie pour les drames affolants qu’ils traversent.

 

 

plongeur

Le plongeur

Stéphane Larue

 Quelle belle découverte ! Un cadeau de fête qui m’a fait beaucoup plaisir ! Ce premier roman de Larue dépeint les coulisses d’un restaurant branché du Plateau sur un fond de musique heavy métal et de problème de jeux. Tout est intéressant, mais c’est les passages sur son éreintant boulot de plongeur qui m’ont le plus captivée. On entend presque les ustensiles s’entrechoquer, les haricots sauter dans la poêle, la bière en fût couler dans les verres et les factures sortir de la caisse enregistreuse. Un très bon investissement de votre précieux temps.

 

 

orvieto

Un palais à Orvieto

Marlena de Blasi

Je suis partie sur une lancée de livres gastronomiques dans lesquels la bouffe, l’huile d’olive, les miches de pain et les fruits frais sont décrits avec tellement de détails qu’on les goûte presque. Ce livre est une suggestion d’Anne Fortin lors de son récent passage à l’émission Di Stasio. J’ai tout noté ses coups de coeur, et je suis en train de les éplucher un par un pour mon plus grand plaisir. Un palais à Orvieto nous plonge dans la région ombrienne de l’Italie. On y parle des dures rénovations d’un appartement ancestral, de fêtes italiennes, de villageois et d’épiciers, de fromage pecorino et de vin rouge, bref, c’est un délice pour les yeux et l’imaginaire. Moi qui prévois visiter un brin de l’Italie avec mon amoureux pour nos 40 ans, c’est une excellente mise en appétit.

 

gourmandise

Gourmandise

Muriel Barbery

C’est le petit roman que je traîne dans mon sac depuis quelques jours. Il m’a été offert par mon ancienne voisine qui siège avec moi sur le conseil d’établissement de l’école de ma fille. Quand j’ai vu cela sur la table de réunion, je lui ai dit : ‘’ Mais quelle coïncidence, je suis justement partie sur une chire de livres qui parlent de bonne bouffe ! ‘’ J’en suis à une dizaine de pages, mais ça promet. Les descriptions sont fabuleuses… à suivre.

Voilà pour le moment. On s’en rejase. :)