Les mamans, vous n’êtes pas seules !

Il y a quelques jours, j’ai reçu un courriel de la charmante Audrey, un maman entrepreneure qui a eu une idée de feu : créer un réseau social pour les mères.

Je reçois parfois des courriels de gens ou d’entreprises me demandant de parler de leurs produits ou services sur mon blog. Je partage quelques fois, si cela me touche vraiment ou si j’y vois un bénéfice pour les mères. Ici, je ne pouvais tout simplement pas vous cacher cette formidable nouvelle.

Je rêvais d’un endroit sur internet ou je pouvais être moi-même, parler des vraies choses, et me réjouir de petits détails que seulement les mamans peuvent comprendre! Échanger des trucs avec d’autres mamans, partager nos expériences et s’entraider. Et par dessus tout, j’espérais pouvoir être capable de savoir s’il y avait d’autres nouvelles mamans dans mon voisinage, sans aller cogner à chaque porte, pour que l’on puisse se rencontrer pour prendre une marche ou un café réchauffé 3 fois.

Audrey a donc bâti l’application Social.mom pour briser l’isolement des mères, qu’elles aient des bébés tout neufs ou des enfants plus âgés. Son réseau social se veut un endroit d’échange et de partage pour créer des amitiés, se sentir comprises, ventiler ou exhiber fièrement les jolies photos de nos bambins qui font du tricycle sans se sentir jugées.

Personnellement, je n’ai pas souffert d’isolement durant mes congés de maternité, car j’avais de nombreuses amies en congé en même temps que moi. Mais je sais que si je retombais enceinte (ce qui n’arriveras pas, because vasectomie du papa), je serais sans doute beaucoup plus seule.

J’aurais aimé vous faire une p’tite visite de l’application Social.mom avec de belles captures d’écran, mais pour une raison obscure, mes tentatives de télécharger les vidéos de démonstration ne fonctionnent pas… Bouhou WordPress. Bon. Je vous dirige donc vers le site d’Audrey, où vous pouvez l’entendre parler de son projet avec beaucoup de passion. Et en plus, elle est belle. :)

Audrey, je te lève mon chapeau et te dis merci pour cette initiative extraordinaire !

Téléchargez l’appli tout de suite et socialisez en un clic de doigt. Bon réseautage !

 

 

Pain tressé, effet wow.

Quand je suis partie faire un stage en Hongrie en 1997, j’ai eu le bonheur de travailler dans une boulangerie qui, depuis, est devenue l’un des plus grands succès entrepreneurials d’Europe. (Bien sûr, je ne savais rien de tout cela à ce moment, c’est ma hongroise d’amie Enikò qui m’a récemment mise au courant.)

J’ai alors travaillé avec des locals à pétrir et tresser le pain, garnir des petites pizzas, faire des viennoiseries géniales et empaqueter des minis pains au fromage. Mon plaisir quotidien était de tresser les kalàcs à 6 brins. C’était un peu compliqué au début – surtout avec des ‘profs’ unilingues hongrois -, mais au bout de quelques jours, j’étais une pro.

Ces kalàcs à la pâte briochée délicatement sucrée sont un vrai régal. Et BEAUX, ça se dit pas ! Dimanche, avec mes filles et mon chum, l’envie nous a pris de s’en cuisiner un. Cela faisait 20 ans que je n’avais pas mis la main à la pâte, il m’a donc fallu l’aide de Youtube pour booster ma mémoire.

Et bien TADAM ! Fou, n’est-ce pas ? Quand je suis allée en porter un à ma cousine juste à temps pour le souper, elle a failli tomber par terre.

Si vous avez envie de reproduire le tout à la maison (vos enfants vont capoter), voici le lien :

Bon succès !

Lecture de vacances

Je sais que la relâche est terminée et que, si vous étiez en vacances, elles sont finiiies aussi. Bouh.

Mais pour les autres congés qui s’en viennent, ou tout simplement pour vos temps libres, voici une reco de lecture bonbon, que j’ai découverte à l’émission Di Stasio.

517x4iEtGrL._SX210_.jpgIl s’agit d’un petit livre qui se dévore ou se déguste, c’est selon. J’ai fait les deux. J’ai commencé à petites doses, et j’ai fini en lion. Tout englouti, c’était exquis, merci.

Rinco est une Japonaise de 25 ans qui arrive un soir à la maison et trouve son appartement vide. Son chum est parti. Fini leur amour. Complètement sous le choc, elle en perd littéralement la voix et décide de rentrer dans sa campagne natale rejoindre sa mère, avec qui elle entretient une relation houleuse. Munie d’un carnet de notes qui tient lieu de communicateur, elle décide de faire ce qui lui plaît le plus pour se remettre de sa peine : cuisiner. Et elle le fait avec un dévouement et un amour total.

Au petit restaurant qu’elle ouvre avec ses économies et qu’elle décore avec des articles trouvés un peu partout, elle sert une seule table par jour, mais y met tout son coeur. Elle étudie ses clients d’avance et leur concocte un met sur mesure dont ils ne se remettront pas tellement c’est bon.

J’aimerais vous en dire plus, mais mes filles me réclament un gobelet de lait. Avec un autre biscuit svp maman, ok ? Un seul ?

Oui, mes amours.

Maternelle et chocolat

Ce matin, j’ai inscris ma fille (mon bébé !) à la maternelle. Je capote. Elle avait les yeux tout ronds, était douce et patiente dans le bureau de la secrétaire et a même rencontré sa future et merveilleuse prof, celle qui enseigne présentement à ma 6 ans (vive les enfants rapprochés avec un an d’écart scolaire !). Mon coeur est heureux.

Trève de mélodrame : j’ai aussi eu le temps de préparer ce petit pouding au chocolat et haricots noirs (oui). C’est le meilleur que j’ai testé jusqu’à maintenant, et j’ai trop hâte de le faire goûter à ma gang ce soir.

Temps de préparation : un clignement de paupières. Cela m’a donné 5 petits poudings, mais j’ai liché le robot avec appétit, donc sûrement 6 portions pour une personne moins excitée que moi. Voici la recette.

Bonnes cuillerées de plaisir !

P.-S. J’ai mis le sirop au pif (sûrement un peu moins qu’une demi-tasse), et j’ai pas mis de sel. Et ma vanille vient du Mexique et goûte le ciel, s’cusez-moi pardon. :)

MISE À JOUR : Mon chum a adoré, mais mes valentines en ont mangé la moitié. Pourtant, les compliments fusaient. Allez savoir.

Des récits et romans qui goûtent bon

2017 démarre en lion côté ‘temps pour moi’ et ‘je lis sans que personne me dérange’. Je suis encore étonnée. :)

Voici donc quelques perles que vous devez mettre sur votre to-read list.

sam
Chercher Sam

Sophie Bienvenu

Un petit livre qui se lit tout seul et que j’ai pu parcourir dans l’avion lors de mon récent voyage au Mexique. C’est l’histoire toute simple d’un jeune homme sans domicile fixe qui perd la seule chose qui lui reste, avec d’intéressants flashbacks et un style qui projette les émotions au premier plan. On n’a pas d’autre choix que de s’attacher aux personnages et exploser d’empathie pour les drames affolants qu’ils traversent.

 

 

plongeur

Le plongeur

Stéphane Larue

 Quelle belle découverte ! Un cadeau de fête qui m’a fait beaucoup plaisir ! Ce premier roman de Larue dépeint les coulisses d’un restaurant branché du Plateau sur un fond de musique heavy métal et de problème de jeux. Tout est intéressant, mais c’est les passages sur son éreintant boulot de plongeur qui m’ont le plus captivée. On entend presque les ustensiles s’entrechoquer, les haricots sauter dans la poêle, la bière en fût couler dans les verres et les factures sortir de la caisse enregistreuse. Un très bon investissement de votre précieux temps.

 

 

orvieto

Un palais à Orvieto

Marlena de Blasi

Je suis partie sur une lancée de livres gastronomiques dans lesquels la bouffe, l’huile d’olive, les miches de pain et les fruits frais sont décrits avec tellement de détails qu’on les goûte presque. Ce livre est une suggestion d’Anne Fortin lors de son récent passage à l’émission Di Stasio. J’ai tout noté ses coups de coeur, et je suis en train de les éplucher un par un pour mon plus grand plaisir. Un palais à Orvieto nous plonge dans la région ombrienne de l’Italie. On y parle des dures rénovations d’un appartement ancestral, de fêtes italiennes, de villageois et d’épiciers, de fromage pecorino et de vin rouge, bref, c’est un délice pour les yeux et l’imaginaire. Moi qui prévois visiter un brin de l’Italie avec mon amoureux pour nos 40 ans, c’est une excellente mise en appétit.

 

gourmandise

Gourmandise

Muriel Barbery

C’est le petit roman que je traîne dans mon sac depuis quelques jours. Il m’a été offert par mon ancienne voisine qui siège avec moi sur le conseil d’établissement de l’école de ma fille. Quand j’ai vu cela sur la table de réunion, je lui ai dit : ‘’ Mais quelle coïncidence, je suis justement partie sur une chire de livres qui parlent de bonne bouffe ! ‘’ J’en suis à une dizaine de pages, mais ça promet. Les descriptions sont fabuleuses… à suivre.

Voilà pour le moment. On s’en rejase. :)

Conversation

Conversation téléphonique.

-Gen, t’écris plus sur ton blog ?

-Mais oui, pourquoi ?

-Ça fait longtemps que t’a pas publié un nouveau texte. C’est encore tes biscuits de Noël du mois de novembre sur la page d’accueil.

-Ah oui. Mais t’as pas idée du mois de décembre qu’on a eu.

-…

-Nick a eu une bronchite, puis un streptocoque à la gorge. On a eu des partys de tous bords tous côtés, on a sprinté jusqu’à Noël, puis on a lâché prise pendant les Fêtes. Et on est partis au Mexique.

Nice.

-Oui, très. Après la pluie le beau temps, qu’ils disent.

-Vas-tu mettre des photos de tes vacances ?

-C’est pas vraiment moi qui s’occupe des photos. Nick les a téléchargées et sauvegardées quelque part, je crois. Moi, j’ai même pas apporté mon iPhone en vacances, c’est te dire.

-Allez, mets-en, on veut voir ça, ces belles filles-là !

-Mais tu sais, je veux pas avoir l’air de ces gens qui tartinent leur bonheur (véritable ou factice) sur les réseaux sociaux. J’ai pas besoin de montrer mon nid d’amour au reste du monde. C’est peut-être pour cela que j’ai moins écris ces temps-ci. J’aurais pourtant 1000 choses à partager, dont ma dernière lecture de Chercher Sam de Sophie Bienvenu, et Le plongeur de Stéphane Larue. Malade.

-Et tes découvertes culinaires?

-Oh ma fille ! J’ai découvert le jicama et j’en suis FOLLE ! Je vais faire tous les marchés de la ville pour en trouver, s’il le faut. Et je dois absolument te faire goûter la vanille mexicaine que j’ai rapportée. Un délice, un élixir !

-Hahah.

-Faut que je te laisse d’ailleurs, ma fille me réclame un chocolat chaud mexicain. Je te ferai goûter, c’est débile.

-Ok, love you. Ciao !

-Ciao !

Une belle fournée de biscuits

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Je vous parlais récemment d’une activité de déco de biscuits à laquelle j’ai été invitée. Eh bien, tadaaaaam ! Voici mes beaucoup-trop-bons biscuits, préparés et décorés à la Guilde culinaire grâce au beurre Natrel et à la talentueuse biscuiteuse Johannie Créative, en selfie avec moi, ci-bas.

Que serait Noël sans un flocon à croquer, un bonhomme de pain d’épices à décorer, un p’tit renne au nez rouge à tremper dans le lait ? J’ose même pas y penser. Celles qui, comme mon amie Marie-Ève, sont intolérantes aux produits laitiers pourront faire vivre la tradition des biscuits de Noël en optant pour un beurre sans lactose. Fiou. :)

Pendant que mes fournées doraient doucement, j’ai préparé deux beurres bios aromatisés, dont un au chorizo-paprika fumé, et l’autre aux herbes-câpres-citron. Pas encore eu l’occasion d’y goûter, mais mon chum a poussé un p’tit mmmm d’appréciation quand je lui ai brandi mes deux beurres pommade empotés dans des pots Masson. Paraît que sur une pièce de viande à griller, c’est un p’tit péché…

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Ce que je retiens de toute cette belle soirée bien parfumée ?

  • Le secret d’un bon biscuit est dans le beurre, que j’ai trop tendance à couper dans les recettes…
  • Une essence de vanille de qualité, cela fait grimper en flèche le facteur miam des biscuits. Johanie prend la sienne au Mexique et elle fleure tellement bon (vanille-coco) que j’avais le goût de m’en mettre une goutte au poignet !
  • Ça prend un cours classique pour faire marcher un batteur sur socle quand tu n’en as jamais utilisé un.
  • Un beurre aromatisé est une blague à préparer.
  • Je pourrais acheter la boutique de la Guilde au grand complet. Je me suis cette fois limitée à un très l’fun spiraleur. Bah, c’est ma fête bientôt…

Après tant de plaisir un beau mercredi soir, il ne me reste plus qu’à trouver le moyen de glisser un biscuit dans la boîte à lunch de ma 6 ans sans qu’il se casse avant le dîner… Beau défi. :).

Bonnes fournées !

P.-S. Il paraît que Johanie a laissé sa jeune carrière en actuariat (allô les études que ça prend pour arriver là !) pour lancer son entreprise de biscuits. Moi, des filles qui poursuivent leurs rêves, je trouve cela complètement inspirant. HIGH FIVE !