Archives

NOTE : Attention, cet onglet Archives ne compile pas tous les articles de Paquet bonheur. Pour relire d’anciens textes, vous devez cliquer sur les autres catégories du menu (Bébé, Famille, Bouffe, Projets DIY, etc.) ou scroller vers le bas de la page d’accueil paquetbonheur.wordpress.com 

J’ai déjà eu un autre blog pendant mon 1er congé de maternité, appelé Ventilo. C’était en 2011-2012. Depuis, l’eau a coulé sous les ponts parce que j’ai eu une 2e fille. Et entre-temps, ledit blog a rendu l’âme (il était propulsé par Posterous qui n’existe plus).

Voici donc des archives du blog Ventilo récupérées en vrac. Désolée du manque cruel de photos, je ne savais pas comment en insérer à l’époque et je voulais miser sur le texte seulement. Ça va beaucoup mieux maintenant. :)

Bonnes vieilles lectures ! :)

Retour au boulot

Je suis revenue en poste le 3 janvier 2012. Depuis, j’ai eu deux studios de son (yééééééé !), et deux maladies de plus se sont inscrites au palmarès de Divine. Bonjour madame roséole, rebonjour matante gastro. Moi et l’Homme sommes présentement stand by pour voir si on va tomber au combat nous aussi. Pendant la fin de semaine, bien sûr. Douce vie.

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Quelq’un connaît les délicieuses bandes dessinées de Michel Rabagliati ? Paul à Québec, Paul au parc, etc. ? J’ai reçu un de ses délicieux ouvrages à Noël et j’ai hâte de me glisser sous la couette pour que mon signet bouge de la page 20 à la page… 40. Vingt pages, me semble que c’est réalisable en une soirée ? Hum… peut-être que non finalement. Faut me voir tomber de fatigue vers 21 h 15. Ne m’appelez plus après cette heure, je suis déjà en train de ronfler. Mon chum aussi, imaginez-vous. Notre nouveau rythme de vie est pépère mais inévitable, sinon on va crasher avant le mois de mai. On pense d’ailleurs s’inscrire comme membres du Club de bingo de notre ville, écouter Virginie, faire du tricot et aller aux conférences des Grands Explorateurs plutôt que de voyager nous-même. Il reste à nous cuisiner du blanc manger et à s’acheter des bas de nylon couleur chair. Je travaille là-dessus.

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Je découvre les plaisirs de déneiger son auto l’hiver. Et je suis très heureuse d’avoir passé 33 ans de ma vie à prendre le métro. Maintenant, je fais les deux. Je prends mon bolide 12 minutes par jour, et le métro 60 minutes. J’envisage aussi prendre le train, l’avion, une montgolfière, un skateboard et un chameau pour compléter ma collection. Le plus l’fun sera le tapis volant. Je vais googler ça pour voir où m’en acheter un.

Dec 20

Le p’tit renne au nez qui coule

Il est 9 heures tapant. Je suis assise à mon ordi et je déjeune, car je n’ai pas eu le temps avant. Delphine est à la garderie, elle a déjeuné et bu. Ouf. Comment je vais faire pour être à 9 heures au centre-ville au retour des Fêtes ? Je suis shortde 45 minutes, il va falloir que je les trouve… Pourtant, moi et l’Homme ne perdons pas une seconde dès les premiers signes de réveil de Divine. Hop les bisous matinaux, hop on habille le bambin, hop la rôtie est dans le petit four pendant que je coupe le pamplemousse, hop un peu de yogourt pendant que le lait chauffe dans le micro-ondes et hop dans l’habit de neige pour allez, hop, dans l’auto. Je n’ai pas avalé une bouchée, je ne suis pas lavée ni maquillée. Il est 9 heures…

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Le p’tit renne au nez rouge ne l’a pas rouge pour rien. Il a le rhume, la gastro, deux conjonctivites et parfois un peu de faux croup. Gracieuseté de la garderie du pôle Nord.

Nov 30

La vilaine garderie

C’est innommable comment je me serai démenée pour trouver une bonne garderie pour Delphine. J’en ai visitée une puis une autre, j’ai appelé à une tonne d’endroits et j’en ai trouvée une poignée. Ceux qui disent qu’il n’y a pas assez de garderies ou qui n’en ont pas trouvée ont sûrement le sens de la débrouillardise d’un escargot. Quand on cherche, on trouve. Mais est-ce qu’on trouve à notre goût ? Pas vraiment. C’est là le hic.

Delphine ira à la première garderie qu’on a visitée, faute d’avoir trouvé mieux et moins cher. Mais elle est bien cette garderie. Il faut juste accepter que notre enfant ne sera plus avec nous 24/7 et qu’elle sera divertie-nourrie-bercée par une autre que moi et l’Homme.

Et il y a quelques petits irritants qui font un peu grincer des dents : ce n’est pas ce qu’il y a des plus francophones et tous les enfants ont une morve verte qui leur pend au nez. Ça, je peux pas. Je sais que c’est partout pareil, mais je peux juste pas. La vie m’a dotée d’un système immunitaire de béton (j’attrape rien ou alors pas souvent) et j’empeste ceux qui pognent quelque chose. Dont les rhumes qui font couler les nez comme une champelure.

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Commencer la garderie n’est pas aussi traumatisant que je pensais. C’est les deux semaines avant qui sont pleines d’émotion. Moi et l’Homme avons entrepris une course folle pour trouver une autre garderie, et on a enchaîné les visites (genre vite vite entre 17h30 et 18 h après le travail de l’Homme, avant le souper de Divine). Débile. Habille, déshabille, fait le tour, pose des questions, reviens dans l’auto, regarde l’Homme, trippe pas, on est déçus).

Au moment où j’écris, Delphine a trois heures dans le corps à la garderie près de chez nous. Et elle est sûrement en train de dîner avec ses nouveaux amis. Aujourd’hui, j’essayais d’intégrer ça. 20 piasses qu’elle chipote dans son assiette et s’amuse à en jeter par terre. Au fait, l’appétit de Divine va mieux, dieu merci. Elle mange assez bien et moi, j’ai lâché prise. Si le déjeuner est deux centimètres de rôtie et 20 grains de fromage râpé, ben ce sera ça. Et c’est ben correct.

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Il est grand temps que j’aille au spa. Mes bonnes amies Ju et Isa m’ont proposé cette délicieuse activité pour ma fête. Ah bonheur.

Bon ben, il est bientôt l’heure d’aller chercher ma pinotte. Je tourne en rond là… Je sais même plus quoi écrire. Blablablablabaaaaaa… Ba be bi bo bu. Il va falloir que je m’habitue à avoir du temps pour moi. Pas habituée. Je ne me souviens même plus de mes intérêts. Ah oui, j’ai une revue qui traîne, je vais aller lire ça. A+

Nov 16

La poupée qui fait non non non non non non

Je capote. Delphine – qui n’est plus très divine ces temps-ci – ne veut pas manger. Elle refuse les purées et mange à peine des morceaux. Je capote. Moi et l’Homme essayons tant bien que mal de lui présenter des aliments faciles à mâcher et savoureux, elle picole et joue avec ses mains, avec une p’tite face de dédain en prime. C’est pas facile, c’est même enrageant. L’Homme, qui est d’une nature très patiente, pousse des gros soupirs et pitche même parfois la cuillère devant la bouche zippée bien dure de Delphine. Il va falloir que je me déniaise et que je cuisine des millions de plats pour voir ce qu’elle aime. Argh. Maudit que j’haïs ça cuisiner !

J’attends de parler à ma Julie-mother-of-four. Elle a sûrement vu neiger et va me rassurer avec des trucs éprouvés. Ah une chance que j’ai ma Ju !

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Je ne suis pas du monde. Je dois bientôt trancher entre deux garderies et il n’y en a pas une qui me fait sauter de joie. L’une est très bien mais avec des éducatrices qui ne parlent pas assez français (estie !) et l’autre qui vient d’ouvrir, en milieu familial, et qui me laisse croire que c’est trop nouveau pour être stable. Et pas super propre non plus, mais de ce côté, moi et l’Homme n’avons pas trop de leçons à donner… ;)

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Je suis allée au souper-bénéfice du Centre des femmes vendredi dernier. Une soirée hilarante, écoutez ben ça :

J’arrive vers 19 h, après avoir essayé sans succès de faire souper Delphine. Je sais que les invités sont attendus pour 18 h, mais je me dis que c’est une formule relaxe, avec des gens qui placotent autour d’un buffet sans plus de cérémonie. Arriver une heure plus tard ne changera rien. Oh l’erreur…

– Allo Karine.

– Ah tiens, bonjour Geneviève.

– Je vois que je suis en retard, désolée. Je m’attendais pas à des tables avec des places assises… Je m’asseois où ?

La madame est assez dans le jus merci, et je vois qu’elle ne sait foutrement pas où me placer. Elle trouve enfin une place à une table dont la moyenne d’âge fait 150 ans, après avoir fouillé rapidement des yeux son plan de la salle. Elle m’aurait assise ailleurs que ça n’aurait rien changé, les gens sont tous centenaires ici. Pas l’ombre d’une femme de 30 ans à l’horizon et aucune participante du cours de Parent-Guide que je suis le lundi. Suis-je la seule à avoir encouragé le Centre des femmes ?

Je m’asseois en saluant de la tête les gens du troisième âge. Je remarque du coin de l’oeil que quelques bénévoles sont en train de ranger le buffet. Aie wô déjà ? Mais il est 19 h !!!

Il ne fait aucun doute dans ma tête que dans 5 minutes chrono, je suis sortie d’ici et en route pour rejoindre l’Homme. On est quand même un vendredi soir et j’ai un peu faim…

Un chansionner de l’époque rétro monte sur scène et entame ses plus grands succès. Je reste assise une chanson, attendant patiemment les applaudissements pour me lever d’un bond et filer à l’anglaise.

– Tu pars déjà ?

– Ben euh… je vois que le buffet est rangé, je vais retourner chez moi prendre une bouchée. Le but était de vous encourager, ça ne me dérange pas vraiment vous savez.

– Ah mais tu peux te faire une assiette ! Va dans la cuisine, allez. Laisse ton manteau ici et vas-y, il en reste beaucoup !

Je gromèle intérieurement. Bon ok, je prends une sandwixch pas de croûte et je me sauve !

Arrivée dans la cuisine, je vois une dame très embêtée devant un gros gâteau ultra-crémé, couteau à la main.

– Mais comment je vais faire 100 portions avec ça ?

– Vous devez couper 100 morceaux ?

– Oui…

– Ah ben c’est facile. 10 dans ce sens, puis 10 dans l’autre. Ça fait 100.

– …

La pauvre femme a dû couler ses cours de math. Je lui prend doucement le couteau des mains.

– 10 rangées comme ça, puis 10 comme ça. De même pis de même.

La femme est apeurée. Je reste quelques minutes pour l’aider, mais c’est vrai que ce n’est pas facile. 100 morceaux d’un dessert dont le crémage reste collé au couteau, c’est un peu chiant.

– Je crois que vous allez être correcte avec ça. Les rangées sont tracées.

– Ok merci. Je vais chercher des assiettes.

Elle quitte pendant que j’avale un triangle de sandwich aux oeufs. Deux minutes plus tard, manteau dans les mains, je passe derrière elle et l’entends se plaindre que le gâteau n’est pas droit, que quelqu’un lui a dit de faire comme ça, que c’est pas de sa faute tralalalala. QUOI ?!?!

Est bonne celle-là ! Je m’esclaffe intérieurement en me disant que c’est ben d’valeur, mais je perdrai pas mon vendredi soir à me faire tomber sur la tomate, le ventre vide et personne à qui parler. Je prends mes clés d’auto et hop, à la maison dans les bras chauds de l’Homme.

J’arrive avec un gros sourire de fille qui n’en revient pas encore. L’Homme est sur la bol, une circulaire Canadian Tire dans les mains.

– Déjà ?

Je lui raconte tout en riant et en gesticulant. L’Homme me trouve si drôle qu’il échappe sa circulaire. Il me dit que c’est l’histoire la plus pissante du mois et qu’il faut absolument que je fasse un blog avec ça. Mais ce qu’il dit de plus sage et réfléchi, c’est ceci :

– Tu sais quoi ? T’aurais dû acheter ton billet pour les encourager, mais pas te pointer. Ça les aurait quand même aidé.

Ouais mon amour, je le saurai pour l’an prochain.

Oct 19

L’Homme hilarant

S’il n’était pas là, ce blog serait davantage un bloc de maternité et d’épanchements féminins. Que de fous rires et de gloussages mon Homme me procure, la plupart du temps sans le savoir… Depuis la fin de l’été, il en a dit une puis une autre pour me faire cramper (toujours involontairement). Voici une perle qui m’a presque fait tomber par terre.

– Minou, quand on va avoir notre deuxième fille (note : je suis convainue que notre prochain bébé sera une fille), attache ta tuque, ça va être heavy. Delphine me ressemble déjà beaucoup sur le plan de la personnalité. Et je veux pas te faire peur, mais les menstruations se synchronisent entre les femmes qui habitent sous le même toit. Alors imagine dans une douzaine d’années, à trois femmes dans la baraque…

– Hum.

– Tu dis rien ?

Petite pause.

– Ça va prendre un garage.

***

Divine marche à quatre pattes à une vitesse assez rapide merci. On joue même à se courir après autour de l’ilôt en sa cachant à chaque tournant. Elle rit aux éclats et hurle de peur quand je me lance à sa poursuite. J’adore. Pour ne pas me déchirer les ménisques des genoux et me faire un tour de reins, j’enfile les genouillères de menuisier à l’Homme. C’est coussiné, moelleux et ça me permet de faire quelques tours d’ilôt de plus…

***

Il peut-tu commencer à faire beau (ou arrêter de faire gris) que j’aille au jardin botanique utiliser mes laisser-passer gratuits ? Non mais, je veux aller voir les citrouilles moi !

***

HAHAHAHAHAAAA, je me suis auto-fait un oeil un beurre noir ! J’ai pas eu ça depuis l’âge de 5 ans ! Vous savez pas la meilleure ? Je trouve ça beau. L’oeil est mauve juste en haut, sous l’arcade sourcillère, comme une tracée de fards prune. C’est d’ailleurs pas dans les couleurs mode de l’automne ça ? Tiens, j’ai presque le goût de m’en faire un de l’autre côté…

Oct 13

Vite, vite, une mise à jour

Il est 22 h. Je ne devrais pas écrire une mise à jour, mais je me dis que je ne peux pas me coucher sans vous dire un petit coucou. Un rapide coucou, comme dans  »oups il faut déjà que je me sauve sous les draps si je veux avoir de l’énergie pour demain ». Un poupon de neuf mois, ça draine vite le réservoir…

Je pourrais tant écrire, tant parler de ma vie au quotidien qui est si belle, si merveilleuse. Mais voilà : au lieu de la décrire et de la coucher sur une page web, j’ai décidé de la vivre à fond avec ma Divine pour les trois derniers mois qu’il me reste à passer avec elle. Et cela veut dire moins de blogs. Snif.

Pour un résumé éclair, disons que j’ai passé les dernières semaines à soigner le rhume de Divine, à écouter  la première saison de Minuit le soir, à me balader en poussette comme c’est pas permis, à faire de la bouffe avec l’Homme pour m’en écoeurer, à rire des progrès phénoménal de bébé, etc. Et je n’ai pas vu le temps passer.

****

Oh, et puis, oui. J’ai pris mon courage à deux mains et je suis allée voir l’expo Jean-Paul Gaultier, un jour de pluie, trois jours avant la fin de l’exposition. Grosse grosse grosse erreur. Il y avait une tonne de monde, des groupes scolaires, du stationnement introuvable, bref, une série de petits irritants qui font que je n’ai pas eu vraiment de fun. Mais les robes étaient magnifiques, ça oui. Ne me demandez pas pour autant qui est JPG, comment il travaille, ce qui l’inspire et tralala. J’ai eu le temps de lire AUCUN panneau et je suis un peu passée en coup de vent. Bof. Au moins j’ai fait une femme de moi et je suis allée avant qu’elle ne soit plus présentée au musée. Bravo mommy.

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Ah tiens, j’avais promis de vous revenir sur le shampooing Nioxin pour la chute de cheveux. Il me semble que ça marche bien, mais, il faut se l’avouer, rien ne freinera la perte de cheveux d’une femme qui vient d’accoucher. Donnez-vous 6 mois et vous verrez d’encourageants bébés cheveux pousser le long de votre front. Comme les crocus au printemps.

Sep 19

Tites dents automnales

Ça y est, je l’ai aperçue. La petite décoloration de la gencive qui passe d’une beau rose à une fine ligne grise. C’est un ulcère ? Une blessure ? Le scorbut ? Non. C’est la première dent de Divine, au bas de sa bouche, là où elle mordillera tout ce qu’elle trouve sous la main dans une semaine ou deux.

Inutile de dire que nos nuits sont devenues un peu moins roses. Moi et l’Homme se levons environ quatre fois, deux chacun, et on berce ou on promène Divine qui pleurniche. La semaine dernière, on a connu pire avec une otite nichée dans le creux de l’oreille de bébé. On prend donc les dents avec un grain de sel, en se disant qu’on a traversé le désert il y a à peine quelques jours. Mais quand même… Le matin, moi et mon amoureux on se regarde (livides), on sourit tendrement, on se prend dans nos bras et on se dit : ‘Nuit de marde’ avec un regard en coin pour Divine, qu’on est incapable de chicaner. Pauvre tit pet… elle perce des dents, ça doit être encore plus souffrant que notre sommeil passé au hachoir.

***

Vendredi dernier, j’ai eu comme projet d’aller voir l’expo de Jean-Paul Gauthier au Musée des Beaux-Arts. Il pleuvait, je n’avais pas de cardio-poussette et je me cherchais une activité. Je suis passée à un cheveu de prendre l’auto après le dîner et le biberon de Divine, et de paqueter mes petits pour aller me pointer au centre-ville. Mais pouf ! je me suis dégonflée. Trop de logistique, trop loin, trop compliqué. Mais cette semaine, regardez-moi ben aller, je m’en vais faire une fille de moi et descendre sur la rue Sherbrooke avec poussette et porte-feuille pour aller admirer les robes du grand créateur. À suivre.

***

Avez-vous le cafard quand l’automne arrive ? Moi oui. À tous tous tous les ans. Pour moi, ça veut dire que la chaleur disparaît pour un trop long moment, qu’il va faire frette et qu’on va attraper trois rhumes minimum. Rrrrrgh. J’aime pas ça, je sais pas comment m’habiller (chaud, froid, chaud, froid…) et il fait noir trop tôt. Je me coucherais en p’tite boule jusqu’en mars, avec un petit répit pour Noël et les nombreux anniversaires qui tombent en décembre et janvier. Puis je retournerais me coucher dans ma caverne, avec du chocolat chaud en masse pour tenir jusqu’au printemps. Dans ma prochaine vie, je veux être une ourse. Avec papa Ours et bébé Ours de cette vie-ci pour m’accompagner. ;)

Aug 31

Pique-niquer sa vie

Chaque jour que le bon Dieu amène, surtout depuis le moi de mai et les beaux jours d’été, je me dis qu’il faut en profiter. L’hiver a été long, avec un mois de mars démoralisant, alors je me rattrape et j’emmagasine le plus de rayons de soleil. Ces jours-ci, avec Delphine, je fais une suite de pique-niques qui rendraient jaloux les personnages du Déjeuner sur l’herbe.

Des fois, il est 5 heures passé, l’Homme ne tardra pas trop de revenir du travail, mais je file quand même vers le parc donner quelques poussées de balançoire à Delphine. Elle rigole, elle crie de joie après les autres enfants et on a du gros plaisir.

C’est presque illégal de voir à quel point mes journées sont agréables. Je dois en partie ce nouveau rythme de vie à mon amie Isa. Je l’ai vue aller avec son enfant pendant son congé de maternité et j’ai constaté à quel point elle était dévouée, toujours sur une go et prête à profiter de cette précieuse année passée avec son bébé. Le temps file trop vite, il faut croquer chaque instant et je tiens cela d’elle. Merci my friend.

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L’automne arrivé, il se passe aussi quelque chose de très inhabituel chez moi : j’ai le goût de cuisiner. Ces jours-ci, je lis les recettes de Marabout Chef et de Le grand livre de bébé bouffe et je salive, des idées plein la tête… Vraiment très inhabituel chez moi. De quoi me dire : ‘T’es sûre que ça va Gen ?’

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Je vais bientôt dresser la liste des projets que j’ai pour l’automne. En voici trois :

– Aller aux pommes

– Écouter la dernière saison de Dexter

– Lire au moins deux livres le soir, crevée, juste avant le dodo.

À suivre…

Aug 18

Dormir sur ses deux oreilles

Bon, ça va faire les oreillers cheaps des hôtels qui sont, soit ben trop épais, soit beaucoup trop minces. Tannée d’avoir mal au cou et aux vertèbres cervicales. La solution ? Un oreiller flambant neuf en micro-gel.

C’est l’Homme qui m’a appris qu’il existe des oreillers pour les dormeurs sur le dos et d’autres pour ceux qui dorment sur le côté. Pour les adeptes de la position sur le ventre, eh bien rajustez vous ! Mon chiro m’a dit que cela faisait des tensions perverses sur le cou et que notre corps endormi (donc sans tonus musculaire) prend ainsi des mauvais plis. Je dors sur le côté, en cuillère avec l’Homme, donc tout va pour le mieux.

Dès que Divine fait sa sieste d’après-midi, je la mets dans la coquille et hop, on s’en va sur-le-champ s’acheter un oreiller. L’Homme va être content parce que depuis que j’ai mon entorse au dos, il me prête son méga oreiller qui a coûté 80 $. En merveilleux amoureux, il prend la vieille réguine que j’ai depuis au moins 15 ans.

Je sais pas si cela vaudra le coup, mais comme dit mon papa : ‘Il y a des choses pour lesquelles c’est plate de dépenser, mais on ne joue pas avec sa santé.’

Aug 16

Passe-temps de retraité

Vous savez pas quoi ? À Kamouraska, lors des rares journées de pluie qu’on a eues, on s’est mis en tête de faire un casse-tête. En fait, on en a fait deux, parce qu’à quatre cerveaux, ça va toujours plus vite. Eh bien le meilleur dans tout ça, c’est que j’ai tellement aimé ça que j »ai décidé d’en refaire un par-ci par-là, quand j’ai une demi-heure à tuer.

Quand on est petit, on fait tous un casse-tête à un moment donné de notre jeune vie. Ça fait partie du développement de l’enfant. Si je me souviens bien, il y a d’abord ceux en bois avec une pinouche pour les prendre entre nos doigts. Puis il y a les 25 morceaux d’une image de clown, les 100 morceaux d’un paysage vert ennuyant et les 750 morceaux qui donnent la migraine. En ce moment, je suis en train de reconstituer une scène de plateau de fruits de 1000 morceaux. J’ai déjà recollé les bananes, les raisins et l’ananas. Il me reste maintenant à attaquer les oranges et les pommes. Elles me font un peu chier celles-là, mais je vais les avoir à l’usure. Au pire, je passe les morceaux dans le blender et j’en fait une compote.

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Moi et l’Homme, on s’est mis en tête d’un jour faire du tennis. Des fois, ça nous prend comme ça, sans crier gare, et on a envie de faire quelque chose de nouveau. Comme moi et les casse-têtes (même si c’était pas vraiment nouveau). Je me suis demandée quand on pourrait bien prendre des cours de tennis avec Delphine à s’occuper et notre deuxième bébé qui devrait se pointer l’an prochain. Alors on s’est dit que ce serait quand nos bambins seraient plus grands, dans genre 7-8 ans, ou alors à notre retraite (!!!) dans une trentaine d’années. Oui je sais c’est loin, mais au moins on a des projets.

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Faut pas le dire à l’Homme, mais je viens d’éternuer et j’ai beurré l’écran et le clavier, ce qui m’a fait éclaté de rire et fait sursauté Divine. Haaaahahahhaha ! Bon ok, je vais chercher un chiffon J…

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