De la glu pour Noël, ça vous prend ça !

Noël approche, sentez-vous l’odeur des tourtières qui cuisent ? Chez nous, on n’est pas encore en mode festif et le sapin n’est pas monté, mais mon chum a déjà fait jouer quelques chansons de Noël pour notre plus grand plaisir. Et bien sûr, la maman à la charge mentale que je suis s’est mise à penser cadeaux. (Mes filles aussi, d’ailleurs… il y a déjà deux lettres d’écrites au père Noël  !)

Alors, cette année, j’offre quoi ?

 De la glu !!!! – C’est la passion de ma presque 7 ans depuis qu’elle est à l’école. Après quelques essais de glu maison (qui ont parfois fonctionné, parfois VRAIMENT PAS), j’ai décidé d’en offrir de la vraie « faite par le père Noël ». Ce charmant petit coffret de glu brillante et multicolore va la faire sauter de joie et l’occuper pendant de nombreuses heures. C’est définitivement ma plus belle découverte… Trop hâte de lui voir la bine quand elle va déballer ça !

 

 

Ensemble pour créer des pompons – Les jeux DIY font un malheur chez nous, et j’aime quand le produit est de qualité. Parce que si on se force à fabriquer quelque chose, j’aime aussi bien que ce soit beau et durable. Ce petit ensemble à fabriquer des pompons peut servir à faire des colliers, des guirlandes, des portes-clés et des petits toutous. Rapide et simple à utiliser, il suffit de presser la laine dans le guide et de tourner. Une fois la laine du paquet utilisée, on peut en acheter d’autre et se servir de la machine-guide (même pas besoin de batteries, yé !).

 

 

 

 C quoi ? – Vous reconnaissez le son ? Vite, il faut appuyer sur votre buzzer. Un jeu tout simple, mais super amusant pour les petits et les encore-petits-mais-plus-trop. Perso, je crois que je vais en faire une petite activité lors de leurs fêtes d’anniversaires. Il y a 25 catégories : véhicules, chanteurs, lieux, films, personnages célèbres, etc., et vous pouvez mettre le jeu en mode adultes pour crinquer le niveau de difficulté. (8 ans et plus)

Ces trois produits sont dispos dans les boutiques spécialisées. Puisque je suis sûre que vous allez vous précipiter pour acheter la glu, je vous suggère de visiter ce site pour vous aider : Ouacheter.kidtoy.ca

 

 

Et pour nous, les adultes ?

Une fois les enfants couchés, nous aussi on a du fun ! Avec une couple de p’tits digestifs, on va se faire quelques parties de 2-3 jeux qu’un ami nous a fait découvrir en vacances cet été.

 

Dixit – C’est un jeu qui fait travailler l’imagination et l’intuition. Un conteur désigné doit faire deviner aux joueurs l’une de ses cartes grâce à un mot, un son ou une phrase. À l’aide de cette phrase-indice, les autres doivent trouver la carte correspondante dans leur main. Mais les phrases sont mystérieuses et les images vraiment étranges… il faut se fier à son intuition ! Super distrayant comme jeu, vous n’aurez jamais joué à quelque chose du genre ! (3 à 6 joueurs, 8 ans et +)

 

 

 

Dobble – C’est une toute petite boîte ronde, et pourtant, elle contient 5 jeux en 1 ! Il faut être vite en titi pour gagner. Dobble est un jeu d’observation : on doit repérer plus vite que les autres le seul symbole identique entre deux cartes et le nommer à haute voix (ex. : cactus !, biberon !, lune !). On doit ensuite prendre la carte ou la refiler à un autre. Attention, c’est complètement FOU comme jeu ! Cet été au chalet, on criait, on se tassait, on chiffonnait presque les cartes tant on voulait les voler. Bonne chance… (2 à 8 joueurs, 6 ans et +)

 

Joyeuses Fêtes et bon magasinage !

 

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Le service de garde, c’est oui.

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Quand j’ai eu ma toute première rencontre en mai dernier au sujet de la future rentrée de ma fille en maternelle, les parents pouvaient déjà inscrire leur enfant au service de garde s’ils le désiraient.

Je ne l’ai pas fait.

Avant d’écrire son nom sur la petite feuille, j’ai attendu de savoir si mon contrat serait renouvelé, si je travaillerais de la maison et un paquet d’autres affaires. Voyez-vous, dans mes rêves les plus fous, j’irais la chercher à la sortie de l’école, on prendrait une collation, on jouerait à des jeux, on irait peut-être au parc et on irait chercher ensemble sa soeur, etc.

Puis, le mois d’août est arrivé. Le contrat renouvelé. Et la petite feuille fut signée.

On n’avait pas le choix. Au fond de moi, je ne tripais pas trop sur l’idée, mais je n’en faisais pas vraiment de cas.

Les semaines ont passé. L’automne s’est installé. Et en ce début de décembre, je peux déjà vous dire que c’est une super décision. C’est un +- 200 $ mensuels très bien investis, non pas tant pour la flexibilité que cela nous offre avec notre travail, mais surtout pour le bonheur et l’épanouissement de ma fille. Ces 200 dollars-là sont aussi valables que ceux payés pour la gymnastique, la natation ou tout autre cours du genre. Parce que c’est bien cela qu’elle fait, notre fille. Elle apprend la vie avec de nouveaux petits humains.

Il faut dire qu’elle s’amuse ferme au service de garde. Elle fait de la pâte à sel, du pain, de l’escalade (à venir bientôt, yé !), des activités de toutes sortes et j’en passe. Et elle est avec ses amies, heureuses et très très occupée à vivre son enfance.

J’en parle pour rassurer celles d’entre vous qui auraient aimé une vie comme dans le bon vieux temps, une vie d’enfant que vous avez peut-être vécue et que vous aimeriez reproduire avec vos petits. Le service de garde – tout comme la garderie – est vraiment très bien. Je me posais des questions jusqu’à ce que je trouve la réponse dans le fond des yeux de ma fille.

Ça brille dans ces yeux-là. Faudrait surtout pas éteindre cela. Même si ces heures à l’école sont des moments qu’elle passe ailleurs qu’à la maison, c’est du temps de qualité. Olé.

Je vous laisse là-dessus. Bonne fin de semaine les moms !

 

Provision littéraire d’automne

Je ne sais pas ce qui m’arrive, j’ai une envie folle de lire ces temps-ci. L’automne me crée chaque année ce genre de disjonction mentale. Je me mets à cuisiner soupe par-dessus soupe et j’ai des rages de lectures et de télé. J’adore aussi l’odeur des feuilles qui jonchent le sol et croustillent sous mes pas. Bref, je crois que je suis une maman écureuil réincarnée.

Je vous partage donc plusieurs titres d’ouvrages en lien avec la parentalité. Un autre billet fera l’objet de livres pêle-mêle. Stay tuned…

img_3171Ma première découverte est un petit livre de Jonathan Roberge. Ce bouquin est un petit plaisir pour les parents, mais surtout pour les papas. L’auteur laisse à son fils une sorte de testament écrit en abordant des sujets aussi variés que drôles. Ex. : la première fois que tu feras ci, comment te comporter devant ça, c’est normal que tu te sentes comme ci et tralala. On sourit, on rit et on acquiesce beaucoup de la tête.

J’ai été amusée pendant le tiers du livre, et j’aurais sans doute continué si je n’avais pas trouvé cela un peu trop boys. C’est en quelque sorte le pendant pour hommes de Chronique d’une mère indigne, résolument comique et touchant. Mais au fil des pages, je ne me sentais pas trop concernée par les urinoirs et les érections matinales, donc j’ai investi mon temps ailleurs.

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Je n’en reviens pas d’être tombée sur ce livre. On m’a proposé d’en parler sur mon blog il y a environ deux semaines, mais j’ai été claire :  »Je ne promets rien. Le sujet est délicat, et si ça ne fitte pas avec mes convictions, je ne partagerai sans doute pas. » Eh bien imaginez-vous donc que d’entre tous les partages que j’ai pu faire sur ce blog depuis 2 ans, de toutes les recettes de brownies en passant par les trucs de santé ou les DIY, ceci est DE LOIN la meilleure recommandation ! Je m’explique.

Je cherchais depuis un bout de temps une façon d’aborder la vie spirituelle et la religion avec mes filles. Parce que ce n’est plus enseigné à l’école, la tâche incombe maintenant aux parents d’expliquer à leur enfant que le 25 décembre n’est pas juste un party de cadeaux, que Pâques n’est pas juste la fête des poules en chocolat et que Thomas et Judas sont des personnages d’une histoire fascinante. Bon.

Ce livre ne parle pas de religion, mais de cette chose intangible qui est plus grande que nous. On peut l’appeler comme on veut (l’Univers, l’énergie, les anges, les guides, whatever), mais ça reste bien réel et, bonne nouvelle, ça s’enseigne aux petits. J’ai été emballée de trouver dans ces pages plusieurs outils pour expliquer à mes filles comment se brancher sur leur petite voix intérieure, comment avoir confiance en elles, comment dialoguer avec l’univers, etc.

Il m’est difficile de vous en dire plus par pudeur, car tout ce pan de ma vie est ultrapersonnel et je ne sais même pas si j’ai quelqu’un avec qui en parler près de moi. Je peux juste vous dire que si le sujet vous intéresse, je vous recommande chaudement cet ouvrage. Parce que c’est bien d’apprendre à nos enfants à dire s’il-vous-plaît et merci, mais si on en fait de parfaits citoyens vides intérieurement, on ne leur a rendu service qu’à moitié.

Bonnes lectures !

P.-S. Partagez. partagez, ce livre ne peut pas rester secret !

Je voudrais moi-même être en maternelle      

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Comment s’est passée votre rentrée ? Ici, super bien du côté de ma fille, un peu moins bien de mon côté.

Voyez-vous, je voudrais moi-même entrer en maternelle. Colorier, avoir un lunch à manger, jouer, apprendre, me faire dire d’ouvrir mon cahier à la page 12, mettre mes choses dans un casier, ne pas gérer des dossiers, ne pas avoir un train à prendre et marcher pour aller à l’école, n’avoir rien d’autres à penser que réciter un alphabet de 26 lettres, etc.

J’ai assisté à la première demi-journée de ma fille d’un bout à l’autre, assise sur une minichaise, et j’aimais profondément cela. La nouveauté, les sourires, les amies, les couleurs, la prof magnifique, l’agenda qui sent le papier frais… j’aimais tout. Ramenez-moi en 1981 quelqu’un.  Please.

Pourtant, je suis arrivée à cette rentrée comme tout le monde. Bien préparée, avec le matériel acheté (on n’a même pas besoin de magasiner et d’étiqueter nos fournitures, imaginez !), mais je suis quand même déjà essoufflée. Haletante.

Parce que la rentrée progressive en demi-journées fait que je dois modifier mon horaire, que l’assemblée générale était mardi soir (alors que j’étais crevée – ne me demandez pas comment j’ai trouvé l’énergie de me présenter et me faire élire, j’en reviens pas encore), que l’inscription à la gymnastique et au piano tombaient aussi, bien sûr, les soirs de semaine où tu veux aller te coucher à 19 h. Oui, le piano sera pour cet hiver seulement, mais il faut quand même assister à cette foutue journée portes ouvertes… C’est ce soir. Je sais pas si je vais y aller. Pourquoi ? Parce que je veux faire de la bouffe pour en congeler. Folle de même.

  • Gen, t’en fais ben trop.
  • Peut-être, mais si c’est pas moi, qui va le faire ? Tu travailles comme un mongol, c’est à peine si tu sais à quelle école va notre fille.
  • Mais t’es pas obligée d’aller aux inscriptions du piano. On s’en fout.
  • Une chance qu’on est complémentaire dans nos tâches, parce qu’on pèterait au frette ben raide.
  • Mets-en. Je te le confirme.

J’ai une anecdote très drôle qui résume très bien la situation familiale chez nous : on n’a même pas eu le temps d’acheter du papier de toilette. Y a pu un rouleau dans la maison depuis deux jours. Je vous laisse imaginer le reste.

Vive les mouchoirs.

P.-S. Rassurez-vous, ce n’est pas si pire que cela. J’ai du temps pour moi, pour m’écraser et flâner. Mais ce temps, j’aimerais le passer à cuisiner ou préparer notre fin de semaine de camping. Pas la force…

P.-S. CHAPEAU aux monoparentales ou aux veuves. 86437654709 chapeaux.

 

Tchop tchop

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Depuis ce matin, je pense à mon amoureux très fort. Cet après-midi, il baissera son pantalon pour se faire couper le canal famille.

Oui. On est rendus là. Ça fait longtemps qu’on en parle en rigolant. On blague à propos de cela, on se questionne 2-3 secondes (pas plus, la réponse vient assez vite) à savoir si on veut un autre enfant, bref, c’est dans l’air depuis un an. Et c’est aujourd’hui que cela se passe. Moi qui lui ai tant donné de coups de coude taquins à ce sujet, je n’ai plus envie de rire. On ne se fait jamais trop à l’idée il me semble…

Ensemble, on dit donc adieu à l’idée de créer un autre Paquet. De créer un petit humain formidable. On fait un X sur le bonheur qu’on aurait assurément à revivre tout ce qu’on a vécu, aux beaux moments des poupons, etc. Mais on dit aussi bonjour à une plus grande liberté, à la fortification de notre famille, déjà bien solide. Eh oui. On passe à une autre étape.

J’ai quand même le coeur gros, et mon chum n’a pas le goût de s’allonger sur la table d’opération. En fait, on ne veut pas vraiment tous les deux, mais on veut quand même. C’est comme un ‘non, mais oui’, un ‘Noui’, ou un ‘Oui’ prononcé en secouant la tête de gauche à droite.

Que voulez-vous… c’est comme l’accouchement : à un moment donné, il faut ce qu’il faut.

14h20 it will be.

 

Ça s’appelle un amélanchier

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Hier, mon chum décide d’aller à la pépinière chercher un arbre pour remplacer le lilas qui a rendu l’âme dans notre cour. Il faisait un froid de canard et j’ai préféré rester avec les filles, qui voulaient aller… à l’église ! Vous avez bien lu. J’ai donc été faire un coucou à Jésus pendant que mes filles jouaient allègrement dans l’eau bénite. (Note à moi-même : vivement les cours de catéchisme à l’école – s’il y en a encore – parce que je ne sais plus trop quoi leur répondre quand elles me posent des questions un peu trop pointues sur la vie de bon Dieu et le pourquoi du comment…)

Mon chum me dit donc :

-Tu veux pas venir, Gen ?

-No-non, je te fais confiance. J’aimerais ça un arbre fruitier, pas trop gros.

-10-4. Je reviens pour dîner.

Et il est revenu avec l’arbre (en fait, une commande d’arbre) le plus extraordinaire qui soit, qui combinait tous les critères de la famillia: Delphine voulait des fleurs blanches, je voulais des fruits, mon chum ne voulait pas trop de résidus sur le sol, on voulait une taille moyenne, bref, il est parfait et il fait des feuilles rouge fluo à l’automne. Son nom ? Un amélanchier. Le pied.

L’année prochaine, je vais donc faire des confitures de ça. Les filles vont capoter. :)

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Au fait, saviez-vous que vous pouviez recevoir un arbre pour la naissance de vos enfants ? Il faut s’inscrire avant le 15 avril de l’année et le gouvernement envoie un arbre avec une petite trousse, etc. Pour les nouveaux parents, voici l’adresse de ce merveilleux programme Mon arbre à moi.

Bonne saison de jardinage !

 

Parler anglais comme code secret

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Il a-tu fais beau ou quoi hier ? Quand tu mets de la crème solaire un 17 avril, que tes filles jouent pieds nus dans la cour, que tu sors les vélos et que tu passes toute la journée en t-shirt avec tes lunettes solaires… ben tu te demandes pourquoi il fallait remettre la tuque et le cache-cou aux enfants ce matin. Ha !

Mon ingénieux chum a même eu l’idée d’aller manger une crème glacée après le souper, toujours à vélo.

-Vraiment ? Il est 18h30, on doit donner les bains et laver les cheveux. J’aimerais même les coucher vers 19h45 tellement elles se sont données à jouer dehors toute la journée.

-Enwoueille donc, il fait trop beau.

Ça m’a pris une demi-seconde pour dire oui. Les McFlurrys du McDo à vélo, c’est notre petite tradition. Et on voulait surtout faire essayer la girafe à notre 5 ans, qui avait les yeux ronds de fierté. Trop beau.

Sur le chemin du retour, je lance à mon chum qui roule devant moi :

-Mon amour, slow down, Marion wants to be first to get home. Let me pass by you.

Yeah but Delphine wants to be first too.

Alors on a roulé côte à côte. Et on a ri de notre anglais qu’on utilise à peu près 1000 fois par jour pour parler devant les enfants sans qu’elles puissent comprendre. Exemple :

Don’t tell them that we are going for ice cream until they finish their teriyaki chicken. And the veggies.

-Where did you hide the iPad ? Oh, I got it, it’s between the Mini Wheats and the Muesli.

-Do we skip the ballet classe this morning?

-Do you want to invite some friends for supper? Let’s call Fred, Marie and Lili.

Etc. Etc.

Mais cela ne durera pas très longtemps, parce que la garderie a commencé à leur apprendre un peu d’anglais. Mes sympathies à mon amie Isa qui vit avec son Newfie (love you !) et leur fiston complètement bilingue à même pas 3 ans. HAHAHAHAHA, je t’aime Isa !

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Parce que ça fait longtemps que je n’ai pas mis de photos, voici un melting pot de nos activités préférés : faire l’avion, manger des sushis avec des baguettes (essayez le truc de l’élastique !) et salir nos vêtement de ballet en revenant du cours. Bon printemps !