J’AI TESTÉ : des shampooings secs qui remplissent leur promesse

Les shampooings secs, c’est comme un déodorant : c’est un must dans une armoire. Pour les matins où je n’ai pas trop le temps (ou l’envie) de me laver les cheveux, je vaporise quelques secondes le produit liquido-poudreux, je brosse et – hourra – c’est comme si je les avais lavés. Vraiment. Même pas besoin de les attacher, ils sont tout à fait présentables, même quand tu as une réunion d’équipe avec 18 personnes.

J’ai découvert les shampooings secs il y a bien une dizaine d’années. J’ai d’abord essayé Klorane (correct mais un poil plus cher), puis TRESemmé, puis Garnier et, tout récemment, göt2b de Schwarzkopf. Mon préf’ !

Le TRESemmé est abordable et dispo partout, et je dois dire qu’il est efficace. Mais mon Dieu qu’il sent ordinaire ! Une odeur de fixatif ou de parfum bon marché. J’ai quand même utilisé toute la bouteille, car il remplit ses promesses, mais j’étais contente d’en découvrir un autre, meilleur, qui ne me faisait pas plisser le nez chaque fois que le vent soufflait dans mes cheveux. Pouah !

Ce fut le shampooing sec Fructis de Garnier. Super efficace, pas de trace de poudre ou presque, pas de problème de pression d’air dans la bouteille et un parfum agréable. Winner !

imgresMais c’est le göt2b de Schwarzkopf  qui m’a le plus impressionnée.  Je l’ai reçu par la poste la semaine dernière – le hasard fait bien les choses, je n’en avais plus ! – et je ne lui trouve aucun défaut. Pas de trace blanche, se brosse facilement, un parfum féminin discret et il donne du corps aux cheveux. Prix mini en plus !

J’essaie de convertir toutes mes amies aux bienfaits d’un shampooing sec depuis belle lurette. Un p’tit lundi matin alors que tu t’es couchée un peu tard (je mets le blâme sur les Olympiques, Phelps, Bolt et De Grasse !), que c’est la rentrée, que tu veux snoozer une fois de plus ou que tu es en camping, c’est géniaaaal. Vous m’en reparlerez.

Bon pssch pssch ! :)

J’ai testé : les trop pratiques Ready Bed

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En fin de semaine, nous sommes descendus (ou montés ? Je sais jamais comment le dire) dans le Bas-du-Fleuve pour fêter les 90 ans de la grand-maman de mon chum. Sachant que nous allions coucher dans un chalet avec les filles dans notre chambre, je me suis mise à chercher des solutions de lits de voyage.

Avant, mes deux mignonnes dormaient dans des parcs. Plus tard, on a essayé de les coucher sur nos matelas de sol Mountain Equipment Coop pour voir ce que cela donnerait. Un succès partiel, car ma 3 ans a tendance à gigoter la nuit et à débarquer de son matelas, pourtant pas si épais. On est ensuite partis en vacances dans des hôtels accommodant toute notre famille, puis dans des maisons avec des lits simples. Toutes ces années, on n’a jamais été mal pris.

J’ai fouillé sur Internet et trouvé la GÉNIALE invention des Ready Bed, ce genre de lit gonflable avec un sac de couchage intégré et qui se transporte dans un sac. Après quelques recherches vaines sur Kijiji, j’ai appelé ma friperie préférée.

-Mélanie, as-tu ça des matelas avec des sleeping bags intégrés ? Des genres de Ready Bed ?

-Laisse-moi voir… Ouii ! J’ai un kit complet de Dora, un autre de Cars et un de Winnie the Pooh, mais sans la pompe pour gonfler.

-DÉBILE ! Je te prends Dora et Winnie !

Fallait voir la tête de mes filles quand nous sommes arrivés au chalet. D’abord, il y eu l’excitation de découvrir de nouveaux lieux dans une vieille et magnifique maison aux planchers de bois craquants. Puis, il y eu la découverte des lits colorés qu’on a étendus par terre. Le niveau de décibel a plafonné.

Mis à part qu’ils sont cutes et pratiques, ça donne quoi ces lits-là ?

Les Ready Bed se soufflent super bien, même sans la pompe. Il faut par contre souffler le matelas déjà installé dans le sac de couchage, sinon, on rage un peu à faire entrer l’un dans l’autre. Erreur de débutant. C’est beau, ça ne prend pas de place, c’est confo et ça se range à merveille dans le sac, et dans l’auto.

Seul petit bémol : c’est sûrement le premier et dernier été d’utilisation pour ma 5 ans, un peu grande pour ce genre de lit. Aussi, les matelas font un peu de bruit quand les enfants bougent la nuit, mais vraiment pas de quoi s’en priver.

Parce que tout cela ne pouvait pas être parfait, un des matelas s’est dessoufflé un peu le premier soir. C’est ça le risque d’acheter usagé… Heureusement, ma friperie offre un super service après-vente.

Je vous laisse avec la vidéo de démonstration des Ready Bed. Tsé les vidéos américaines poches mais instructives ? Bonne journée ! :)

 

 

J’AI TESTÉ : les produits pour cheveux KerMax

KerMax

Il y a un an, je vous parlais des capsules Nutricap pour une meilleure santé des cheveux. Douze mois plus tard – c’est même pas fait exprès -, je vous fais un compte rendu d’une autre marque que j’ai eu le goût d’essayer.

Ça s’appelle KerMax et c’est français. L’emballage mériterait vraiment d’être décoincé, mais leur look sérieux a l’avantage d’avoir l’air crédible et très efficace. Et surprise, ce l’est (comme beaucoup, beaucoup !).

Ma petite tignasse que je voudrais plus fournie ne me dérangeait pas vraiment (du moins ces temps-ci), mais je me suis dit ‘’essayons donc pour voir s’il y a une différence au bout de plusieurs semaines’’. J’ai donc utilisé religieusement le shampooing et l’après-shampooing pendant un bon petit bout pour constater avec joie que :

  1. Il y a vraiment moins de cheveux sur mes vêtements (les épaules) et sur ma brosse à cheveux
  2. La brillance est bien là (ou est-ce ma coloration ?) et j’ai définitivement plus de corps

Parmi les 21 causes de la chute des cheveux, les femmes se reconnaîtront sans doute dans celles-ci : grossesse, manque de protéines, hérédité, hormones féminines, hypothyroïdie et carence en vitamine B.

Les causes reliées à la nourriture m’intéressent particulièrement. Depuis un an, ma petite famille s’est mise à consommer dramatiquement moins de viande rouge, misant sur le tofu, le poulet, le poisson et les fruits de mer. Je prends donc un petit supplément de B12 de temps en temps pour remplacer la protéine animale et fortifier mes cheveux (parfois, je me prends pour une médecin). Eh bien avec Kermax, mon pot de vitamines somnole dans l’armoire à côté de l’échinacée, des Advil de mon chum, des pastilles qu’on ne prend jamais et des lipsils oubliés.

Alors, alors. Est-ce meilleur que Nioxin (que j’ai utilisés après mes deux grossesses pour arrêter de capoter en voyant la pelletée de cheveux que je perdais) ? Je dirais que c’est équivalent, aussi abordable et plus facile à trouver. Merci Pharmaprix.

Alors, avis aux nouvelles mamans, il y a de très bons produits à votre rescousse. Et à celle des papas qui maudissent leur calvitie. :)

Concours : tin-toi les allergies avec Enjoy Life

Les allergies alimentaires, il y en a dans votre famille ? Ici, on a la chance de pouvoir manger ce qu’on veut. Je remercie le ciel, la vie serait moins l’fun sans beurre de peanut. On s’est quand même prêtés au jeu des restrictions alimentaires en essayant une grande sélection de produits sans allergènes Enjoy Life. Et quand je dis sans allergènes prioritaires, je dis bien des produits zéro soucis.

Pas de blé, pas de gluten, pas de lait, pas d’arachides, pas de noix, pas de moutarde, pas de sulfites, pas d’oeuf, pas de sésame, pas de soya, pas de poisson, pas de crustacés, pas de mollusques. OUF. Et oui, c’est bon quand même. Ils sont même sans OGM.

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Quand le colis est arrivé, je ne savais plus où donner de la tête tellement les possibilités étaient variées. Brownies, pâte à crêpes et à gaufres, farine blanche, pâte à pizza, pâte à muffins, mélange de graines et fruits séchés… Wouah !

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À cause de leur côté pratique, on a d’abord goûté aux sacs de graines et de fruits séchés (qu’on a mangés dans l’avion). J’ai été étonnée d’apprendre que les graines ne sont pas sources d’allergies. Un mélange du randonneur exempt de noix, mais avec des fruits secs, c’est donc très possible, et même très bon. Verdict : super, on n’y voit que du feu.

Parmi le lot de boîtes de toutes sortes, nous avons commencé par tester la pizza en famille un bon vendredi soir. Delphine a pétri et étalé la pâte, la sauce et les ingrédients. Résultat ? Une croûte mince et tendre, qui ne lève pas beaucoup mais qui a une très belle texture en bouche et un goût délicat. Verdict familial : différent, mais winner.

Le lendemain, on a mis les gaufres au menu ! La pâte avait une couleur un peu terne, mais le résultat était agréable. Les gaufres ont collé dans ma gaufrière (ma faute, je n’avais pas bien huilé), et la pâte a fini en crêpes. Verdict familial : adultes contents, enfants rassasiés. J’ai même pris la dernière crêpe sans sirop pour m’en faire un tacos le dîner venu. Miam!

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Dernier test : les muffins. Moelleux, très différents de ce qu’on est habitués de manger, tout à fait délicieux. Personnellement, j’aime beaucoup le goût des alternatives au blé, et la texture aussi. Mais il faut savoir que le gluten est ce qui donne l’élasticité aux pâtisseries et à la boulangerie. Des produits sans gluten surprennent d’abord, mais sont tout aussi savoureux. Bon, je mettrais pas un p’tit deux sur une appréciation de la part de mes filles, mais je pourrais me tromper.

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Bref, pour les familles qui vivent avec des allergies, il y a plein d’alternatives qui ne manquent pas de goût. :)

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CONCOURS : Pour recevoir tous les fantasmagoriques produits ci-haut, laissez-moi un commentaire ci-bas avant le samedi 12 mars à minuit (23:59). Je prendrai tous les noms, les mettrai dans un bol et ferai piger ma fille. Soyez assurés que cette opération sera supervisée par ma 3 ans et mon 38 ans.

Je divulguerai le nom du ou de la gagnante sur ce blog et ferai livrer les produits chez elle. Ne fournissez pas votre adresse en ligne, on fera cela par courriel. Bonne chaaaance !

J’ai lu : deux titres pour les mères lectrices et les mères to be.

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Tenir un blog sur la maternité, c’est bien sûr être un tant soit peu intéressée par la question. Je me suis d’ailleurs demandé si la maternité allait un jour cesser de m’intéresser, comme si la surprise d’être parent pouvait perdre un peu de sa nouveauté et de son attrait.

Une maternité évolutive

Au fur et à mesure que mes enfants grandissent, ma maternité se transforme légèrement. Si j’étais complètement heureuse de la phase poupon au point d’en faire mon sujet de conversation privilégié avec mes amies, j’en parle moins aujourd’hui. Probablement parce que mes enfants ont migré vers l’âge préscolaire et que mes défis et émerveillements se trouvent ailleurs. Cela me fait tout de même un petit pincement au cœur de penser que je ne parlerai plus avant longtemps des techniques d’endormissement, des premiers aliments et des expériences d’allaitement (la meilleure de ma vie) avec mes chummies maman. En fait, jusqu’au jour où mes filles me couronneront grand-mère – paraît que c’est le pied, j’ai presque déjà hâte.

Fais un autre bébé, Gen !

Haha… non. La question est close, le petit deuil – quoique décidé et assumé – est en processus. Tiens, l’urologue devrait d’ailleurs être appelé. J’en parle à l’homme ce soir.

Tout cela m’amène à vous parler du livre Les tranchées de l’auteure Fanny Britt, une plume que j’adore et surveille de près. J’ai d’ailleurs reçu son premier roman, Les maisons, à mon anniversaire (merci Nicole) et je vous le recommande aussi chaleureusement.

Le premier titre, je vous le suggère pour sa réflexion poussée sur la maternité, et pour ses nombreux textes qui font rire, larmoyer et réfléchir. Ce que je retiens le plus dans tout cela, c’est que je ne me casse pas la tête avec mes compétences de mère, et que je semble être une exception. Est-ce parce que je ne me compare pas aux autres ? Je ne sais pas. En tout cas, tous les styles de mamans trouveront leur compte dans ce petit livre (ou à tout le moins une excuse pour dire à votre chum que vous avez besoin d’un break lecture).

Le deuxième titre, je l’ajoute à votre liste parce que cela se lit comme on déguste un bonbon, mais un bon bonbon. C’est intelligent, bien confectionné. C’est comme du chocolat, mais pas une barre Mars. L’histoire se tisse autour d’une mère de 3 garçons, agente immobilier, qui rencontre par hasard son amour de jeunesse. Ira ou ira pas au rendez-vous ? Foutra sa vie de famille en l’air ou pas ? Un délice auquel on peut s’identifier, principalement à cause de ses réflexions de mère.

Ciao bye, les nanas.

 

 

J’ai testé : les services de Miss Fresh

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La semaine dernière, je ne m’attendais pas du tout, mais pas du tout à recevoir une aussi grande surprise par la poste. Une relationniste m’avait demandé une plage horaire de disponibilité, car elle avait une surprise à m’envoyer et cela demandait à être réfrigéré. J’ai aussitôt donné l’adresse de ma tante et voisine qui pouvait recevoir le colis à ma place.

Quand je suis revenue à la maison et que ma tante m’a tendu l’énorme boîte, j’ai eu un sourire de curiosité fendu jusqu’aux oreilles .

Poitrines de poulet, pavés de saumon, agneau haché, légumes frais, oeuf en bouteille, épices en mini-sachet, mini-bouteille de miel, recettes imprimées qu’on peut conserver, tablier blanc super mignon, calendrier de menu avec crayon effaçable, BREF tout y était, je capotais.

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Mais qu’est-ce que c’est que tout ça pour l’amour du ciel ?!?

Du miss fresh les amis, du miss fresh. Une compagnie aussi design qu’intelligente, qui a compris que les gens veulent bien manger, mais n’ont pas nécessairement le temps de cuisiner.

Miss fresh vient donc au secours des affamés en proposant des ingrédients frais et des recettes livrés à votre porte. Tout est déjà calculé et mesuré, même les oeufs qui viennent dans une bouteille ! Il reste plus qu’à assembler et faire cuire, et c’est littéralement un jeu d’enfant.

J’avais 3 délicieux repas pour deux personnes : fajitas au poulet, saumon sur nouilles de soba et boulettes d’agneau tout simplement débiles. Puisque tant de nourriture arrivaient en surplus de notre bouffe déjà prévue pour la semaine, j’ai décidé de donner les ingrédients des fajitas à mes parents – qui ont vraiment dû être ébahis quand je leur ai laissé le kit sur le seuil de leur porte avant d’aller travailler, avec un texto leur disant de rentrer et réfrigérer le tout à leur réveil. Haha !

Le soir de la surprise, quand je sortais de la boîte une quantité impressionnante de nourriture toute emballée, mon chum avait une tête d’ahuri. Et mes filles pensaient que c’était Noël.

Je vous laisse avec ces photos – d’ordinaire qualité, désolée, parce que prises dans le feu de l’action, juste avant de manger. Le saumon était extra, les boulettes divines et les fajitas juteux à souhait selon mes retraités de parents. Seul bémol, les boulettes étaient peut-être un peu trop de job pour un soir de semaine, dixit mon chum. Mais elles ont quand même pris un temps raisonnable à préparer, cuisson incluses. Yé !

Si jamais vous voulez essayer leur service, vous ne serez pas déçus. Et, je dis cela comme cela, ça ferait un beau cadeau pour des nouveaux parents débordés par l’arrivée de bébé.

Bonne soirée !

J’ai testé : le jeu Croque-carotte

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C’était il y a une dizaine de jours la fête de ma 3 ans.

-Qui tu veux qu’on invite à ta fête Marion ?

-Grand-maman Nicole, grand-maman Clémence, grand-papa Roger et grand-papa Bertrand.

-C’est tout ? Tu veux pas qu’on invite des amis ?

-Non. Zuste les grands-mamans, grands-papas.

Demandez, recevez, chère demoiselle. Ma Marion qui tripe parenté a eu tout une fête avec la famille au complet. Et pour l’occasion, elle a reçu d’une grand-maman (merci Nicole !) le jeu Croque-carotte.

Trop l’fun ce jeu ! Si vous avez un cadeau à offrir à une 3-4-5 ans, ça va faire le bonheur des petits. Marion est encore un tantinet trop jeune pour comprendre le principe de prendre un pion et le faire avancer, mais elle a quand même tripé à faire tourner la carotte et voir tomber les lapins. Je vous explique.

En gros, il faut faire avancer son lapin selon la carte qu’on pige, et le mener tout au bout de la colline (joli plateau de jeu en relief) pour manger la grosse carotte appétissante située au sommet. Quand on pige une carte avec 1, 2 ou 3 arachides, on fait avancer notre lapin selon le nombre illustré. Mais quand on tombe sur une carotte, party total, on doit tourner la carotte du plateau de jeu et de petites trappes s’ouvrent pour faire tomber les pions-lapins qui sont positionnés sur les trous. Si ton lapin tombe, tant pis pour toi, tu dois refaire le parcours au complet. Le premier lapin qui arrive en haut mange la carotte tant convoitée. Clair ? C’est vraiment simple et même moi et mon chum aimons ça. La semaine suivant la fête de Marion, on lançait chaque soir après le dessert :

– Quiiii veut jouer à Croque la carotte ?

Et ça accourait en criant.

Bonne soirée les moms. :)

J’ai testé : le livre Famille futée 2 (wouhou !)

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Je vous l’avais promis il y a quelques jours, la voici, la voilà : mon impression du livre Famille futée 2 des enfants chéries de Télé-Québec, Geneviève O’Gleman et Alexandra Diaz. Aussi bien dire mes deux déesses (avec Ricardo et Di Stasio, bien sûûûûûr).

Tout d’abord, je vous fais un petit retour éclair sur le premier livre, que j’ai découvert sur le tard cet été.

J’étais excitée au coton à l’idée de feuilleter les recettes de l’émission que j’aime tant et je n’ai pas été déçue. J’ai seulement trouvé que ce tome 1 contenait un peu trop d’enrobage et d’entrevues avant de plonger dans ce qui m’intéressait le plus, les recettes. Un peu trop de travail de fond sur la santé, des citations d’artistes et de professionnels, bref, un peu trop de verbiages. Mais vous savez quoi ? Je me suis fait prendre au jeu et j’ai presque tout lu ces pages de ‘non-nourriture’ où l’on présentait l’expérience et le vécu des interviewés sur les menus familiaux, la cuisine, la nutrition et alouette. Bref, j’ai trouvé le tout super intéressant et divertissant.

Et le tome 2, donc ?

Il est en plein ce que j’attends normalement d’un livre de recettes, c’est-à-dire… des recettes et des photos. Côté texte, Alexandra Diaz fait de jolies introductions sur les chapitres avec des mots colorés, drôles et dynamiques comme sa personne (je l’aime trop cette fille, pis est-tu belle rien qu’un peu ?), mais tout l’enrobage rédactionnel du premier tome a été évacué, ce que j’ai apprécié. Right to the point. Let’s cook.

Plus épais et plus lourd que le premier pavé (yé!), le tome 2 compte 175 recettes, dont 25 exclusives. J’aurais aimé les essayer toutes avant de vous en parler, mais – hahahahaha- soyons réaliste. Je vous partage donc toutes, toutes, toutes celles que j’ai essayées, avec une petite note d’appréciation.

Blondies aux amandes – miam ! Mais ne coupez pas sur le beurre comme moi… :(

Boules de collations sans cuisson – Correctes

Chou-fleur pop corn – Très bon ! Ricardo a de la compétition.

Frites de tofu – Un hit auprès de mes filles, même mon chum les aime.

Galettes tex-mex à la courge – Correctes, mais pas au goût de mes filles :(

Gnocchis grillés – FOU ! Je les ai faits une dizaine de fois.

Grelots grillés – Super ! Un classique.

Keftas du Moyen-Orient – Très bons, mais ils se démantibulent facilement…

Mini-crêpes dans un moules à muffins – Je préfère les crêpes traditionnelles.

Mini-lasagnes – SUPER ! Mes filles adorent aussi.

Papillotes de poulet au cari – Wow, parlez-moi d’un poulet jazzé.

Papilottes de saumon au miso – EXTRA, je la fais souvent !

Pouding étagé au chia – Correct, mais il faut dire que je n’ai pas essayé le tout assemblé avec les fruits.

Riz au lait de coco – Étonnant. Merci Sandra pour la découverte en vacances !

Saumon aux épices à steak – SUPER ! Une recette préférée de mon amie Isa.

Sorbet aux petits fruits – Wow, onctueux à souhait !

Sorbet mangue-orange – Très bon, mais ça dégèle pas assez vite à mon goût. ;)

Taboulé de chou-fleur – Frais ! (mais meilleur le jour même)

Tartinade choco-noisettes maison – Merveilleuse invention. Que dire de plus ? Merci.

Végé-burgers aux haricots noirs – TROP BONS ! En plein mon genre de recettes.

Et ce n’est qu’un début. À voir l’émission de ce soir avec les épis de maïs à la lime et les petits shortcakes aux fraises, je sais ce qu’on va manger en fin de semaine.

Bonnes popotes mesdames. Et si vous avez des recettes préférées, partagez-les moi ! Mon amie Martine m’a parlé du pain aux bananes, de la sauce à pizza, de la tarte à la courge et du biscuit dans une poêle. Ils sont sur ma to-do list. :)

J’ai testé : les sauces artisanales Jardins Saint-Antoine

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C’est un secret pour personne : donnez des pâtes à vos enfants et ils mangeront toute leur assiette – même des pâtes blanches sans rien dessus.

Mes filles ne font pas exception à la règle et quelle que soit la forme de la pâte (j’aime bien varier, ça donne l’impression de faire différent), elles mangent avec appétit. Imaginez donc quand la sauce qui nappe les pâtes est de qualité, on est bon pour une deuxième assiette, assuré.

J’ai donc testé pour vous les sauces artisanales Jardins Saint-Antoine qui clanchent haut la main les sauces du commerce. En fait, des trois pots que j’ai goûtés, tous auraient très bien pu être cuisinés par ma belle-mère, ma grand-mère, une amie, etc. C’est le genre de sauces qui goûtent l’amour et dont la liste d’ingrédients ne requiert pas de diplôme en chimie pour être comprise. Le petit plus ? Du chaudron jusqu’à l’épicerie, tout est fait à la main, même la mise en pot.

Il m’a bien fallu trois semaines pour consommer mes trois pots. J’ai servi la première sauce, aux Légumes, sur des raviolis à la viande. Les gros morceaux de légumes étaient fort appréciés (on ne voit jamais ça dans les sauces du commerce) et l’assaisonnement juste épicé à mon goût. J’avais peur que ce soit un peu trop relevé pour mes filles, mais elles ont tout englouti. J’ai bien sûr écarté de leur assiette les gros morceaux de légumes car ça, malheureusement, ça ne passe pas au comité des 2-4 ans.

photo (9)La deuxième sauce, À la viande, a été servie sur des pita-pizzas, un repas qu’on aime préparer quand on n’a plus trop d’inspiration. Avec la mozzarella râpée par-dessus, c’était parfait. Les filles, qui ne sont pas habituées de manger de la pizz’, ont quand même avalé une pointe et demie chacune. Et les gens des Jardins Saint-Antoine n’ont pas été cheap sur la quantité de viande, pour notre plus grand plaisir. Ça non plus, on ne voit pas ça souvent dans les sauces du commerce.  :)

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Finalement, j’ai essayé la dernière sauce, Rosée, sur des tortellinis. Oh le succès ! Le goût délicat des tomates était parfaitement rehaussé d’une touche de pesto. Mmmm. Assurément la préférée de mes filles. Moi, j’avoue que je ne saurais pas laquelle choisir pour la couronner meilleure.

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Après le souper, j’ai même eu le coeur gros en mettant mon dernier pot au recyclage. Comme dirait le bonhomme Juste pour rire : ‘C’est finiiiiiiiii !’    :(

Envie d’y goûter ? Vous pouvez trouver ces sauces artisanales chez Métro ou en ligne, à www.jardins-saint-antoine.com

Bon festival de sauces ! :)

J’ai testé : les crèmes solaires pour enfants Ombrelle et Mustela

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Il va commencer à faire de plus en plus beau et de plus en plus chaud. Alléluia. Chez nous, on a déjà sorti les crèmes solaires pour petites peaux douces de fillettes. On veut la garder la mieux protégée possible cette peau, pour mieux la croquer et l’embrasser ! :)

J’ai testé deux marques pour vous, toutes deux destinées aux enfants et avec un FPS 50. La première, Ombrelle, est une marque établie depuis des lunes. Je me souviens que dans les années 90, tout le monde ne jurait que par Ombrelle, dermatos inclus.

La deuxième, Mustela, est une marque que je qualifierais de plus artisanale et haut de gamme. Les fois où j’ai expérimenté ces produits , c’est en échantillons dans les Salons de maternité ou quand j’en ai reçus en cadeau. Bonheur à chaque fois.

Pour la petite info, sachez que la peau des enfants est de 40 à 60 % plus fine que la nôtre, il faut donc en prendre grand soin. Jusqu’à 3 ans, les enfants ont un système de défense cutané immature qui les rend vulnérables face au soleil. C’est donc une obligation – et non un caprice – de les badigeonner avant toute exposition.

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OMBRELLE

  • FPS 50 +, UVA-UVB
  • Convient aux peaux sensibles
  • Résiste à l’eau 80 minutes
  • Hypoallergénique
  • Sans parfum ni colorant
  • Encore et toujours recommandée par les dermatos
  • Contient un filtre solaire minéral d’origine naturelle.

Parce que je connaissais très bien la marque Ombrelle et son efficacité, j’ai tartiné mes enfants les yeux fermés car je savais qu’elles seraient protégées pour la journée. Sur quoi ai-je donc porté un peu plus attention ? À la texture et à sa facilité d’application.

D’abord, la crème venait en bouteille, ce qui est bien, mais les formules à vaporiser sont un peu plus user friendly quand on a des enfants qui gigotent et n’attendent qu’à mettre le pied dehors. Qu’à cela ne tienne, Ombrelle s’étend très bien. Bien sûr, elle laisse une petite trace blanche et fait des teints de porcelaine quand appliquée sur le visage, mais je m’y attendais. Quand on utilise un FPS 50, il est rare d’obtenir un fini parfaitement translucide.

Je n’ai pas encore eu l’occasion de me baigner avec les filles, donc je n’ai pas pu vérifier l’aspect résistant à l’eau du produit. Je peux toutefois vous dire qu’il a fallu frotter un peu pour enlever la crème quand on a pris le bain. C’était un peu de travail, mais ça m’a beaucoup rassurée sur son caractère hydrofuge. En d’autres mots, j’aime mieux utiliser la débarbouillette vigoureusement pour déloger la crème que de ne pas être protégée pour les baignades. Sur ce point, chapeau Ombrelle.

On a passé la journée dehors, comme chaque fois qu’il fait beau, et mes filles n’ont jamais rougi. Elles ont simplement bronzé un peu. Et ma 2 ans et demi, qui est blonde et a la peau sensible qui va avec, a très bien réagi.

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MUSTELA

  • FPS 50 +, UVA-UVB
  • Haute tolérance
  • Résiste à l’eau 40 minutes
  • Hypoallergénique
  • À base d’écrans solaires 100 % minéraux d’origine naturelle
  • Sans parabènes
  • Testé sous contrôle dermatologique et pédiatrique

Voilà bien un produit presque identique au premier ! Il a fallu que je cherche fort pour trouver une différence, et je la cherche encore. Côté texture, on sent qu’on applique un écran très performant tant il est épais. Il glissait tout de même bien sur la peau, mais il ne fallait pas attendre trop longtemps pour l’étendre – comme quand ton enfant se sauve et que tu dois courir après pour terminer une jambe – sans quoi cela devenait moins fluide. La crème se présentait dans un tube, ce qui était peut-être légèrement plus facile à manier qu’une bouteille. Mais je maintiens qu’un vaporisateur est vraiment la formule que je préfère entre toutes.

Je n’ai pas testé la crème lors d’une baignade – ça viendra – mais il a fallu frictionner un peu la peau dans le bain pour enlever l’écran solaire. Cela me rassure sur la résistance à l’eau de Mustela. MISE À JOUR : J’ai apporté la crème Mustela lors de notre dernière escapade dans un chalet, et on s’est baigné pour s’user la peau ! Mustela a très bien assuré notre protection dans l’eau. Bravo !

Tout comme Ombrelle, la crème Mustela laisse un fini blanchâtre sur la peau, probablement dû au 4, 7 % de dioxyde de zinc, mais c’est vraiment très discret. C’est même un petit plus, parce qu’on voit tout de suite les endroits où on n’est pas passé.

Pour glisser dans son sac à main, Mustela offre aussi de pratiques bâtons solaires. Dans un format qui s’apparente à un petit déodorant ou un baume à lèvres, il dépanne pour les jours où on a oublié le tube de crème. Pour la facilité d’application, ce n’est pas l’idéal, mais c’est très bien pour protéger rapidement les pommettes, le nez et le front des petits.

Ce que j’ai beaucoup aimé, c’est le spray après-soleil pour hydrater, apaiser et rafraîchir la peau exposée toute la journée. S’il avait contenu de l’alcool, je ne l’aurais pas utilisé, mais ses ingrédients sont doux et délicatement parfumés (aah, l’odeur de Mustela !). Un soin après-soleil, est-ce vraiment nécessaire ? Non, mais j’étais contente de l’avoir. Je ne suis pas sûre que je m’en procurerai encore une fois le tube-vapo terminé, mais c’est un petit luxe agréable.

Voilà tout, mesdames ! Que vous utilisiez les marques en spécial à votre pharmacie ou celles de ce billet, le plus important, c’est de tartiner ! Le soleil est formidable, ça oui, mais il faut quand même s’en méfier.

Bon été !