J’AI TESTÉ : les produits pour cheveux KerMax

KerMax

Il y a un an, je vous parlais des capsules Nutricap pour une meilleure santé des cheveux. Douze mois plus tard – c’est même pas fait exprès -, je vous fais un compte rendu d’une autre marque que j’ai eu le goût d’essayer.

Ça s’appelle KerMax et c’est français. L’emballage mériterait vraiment d’être décoincé, mais leur look sérieux a l’avantage d’avoir l’air crédible et très efficace. Et surprise, ce l’est (comme beaucoup, beaucoup !).

Ma petite tignasse que je voudrais plus fournie ne me dérangeait pas vraiment (du moins ces temps-ci), mais je me suis dit ‘’essayons donc pour voir s’il y a une différence au bout de plusieurs semaines’’. J’ai donc utilisé religieusement le shampooing et l’après-shampooing pendant un bon petit bout pour constater avec joie que :

  1. Il y a vraiment moins de cheveux sur mes vêtements (les épaules) et sur ma brosse à cheveux
  2. La brillance est bien là (ou est-ce ma coloration ?) et j’ai définitivement plus de corps

Parmi les 21 causes de la chute des cheveux, les femmes se reconnaîtront sans doute dans celles-ci : grossesse, manque de protéines, hérédité, hormones féminines, hypothyroïdie et carence en vitamine B.

Les causes reliées à la nourriture m’intéressent particulièrement. Depuis un an, ma petite famille s’est mise à consommer dramatiquement moins de viande rouge, misant sur le tofu, le poulet, le poisson et les fruits de mer. Je prends donc un petit supplément de B12 de temps en temps pour remplacer la protéine animale et fortifier mes cheveux (parfois, je me prends pour une médecin). Eh bien avec Kermax, mon pot de vitamines somnole dans l’armoire à côté de l’échinacée, des Advil de mon chum, des pastilles qu’on ne prend jamais et des lipsils oubliés.

Alors, alors. Est-ce meilleur que Nioxin (que j’ai utilisés après mes deux grossesses pour arrêter de capoter en voyant la pelletée de cheveux que je perdais) ? Je dirais que c’est équivalent, aussi abordable et plus facile à trouver. Merci Pharmaprix.

Alors, avis aux nouvelles mamans, il y a de très bons produits à votre rescousse. Et à celle des papas qui maudissent leur calvitie. :)

Tchop tchop

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Depuis ce matin, je pense à mon amoureux très fort. Cet après-midi, il baissera son pantalon pour se faire couper le canal famille.

Oui. On est rendus là. Ça fait longtemps qu’on en parle en rigolant. On blague à propos de cela, on se questionne 2-3 secondes (pas plus, la réponse vient assez vite) à savoir si on veut un autre enfant, bref, c’est dans l’air depuis un an. Et c’est aujourd’hui que cela se passe. Moi qui lui ai tant donné de coups de coude taquins à ce sujet, je n’ai plus envie de rire. On ne se fait jamais trop à l’idée il me semble…

Ensemble, on dit donc adieu à l’idée de créer un autre Paquet. De créer un petit humain formidable. On fait un X sur le bonheur qu’on aurait assurément à revivre tout ce qu’on a vécu, aux beaux moments des poupons, etc. Mais on dit aussi bonjour à une plus grande liberté, à la fortification de notre famille, déjà bien solide. Eh oui. On passe à une autre étape.

J’ai quand même le coeur gros, et mon chum n’a pas le goût de s’allonger sur la table d’opération. En fait, on ne veut pas vraiment tous les deux, mais on veut quand même. C’est comme un ‘non, mais oui’, un ‘Noui’, ou un ‘Oui’ prononcé en secouant la tête de gauche à droite.

Que voulez-vous… c’est comme l’accouchement : à un moment donné, il faut ce qu’il faut.

14h20 it will be.

 

La fameuse sauce Dragon

Une collègue me parlait récemment du restaurant végétalien Aux vivres. Cela doit bien faire une décennie que je n’y suis pas allée ! Mais je me souviens de leurs sandwichs… Mmm.

Elle a donc eu la gentillesse de me refiler une recette de sauce s’apparentant fortement à leur réputée sauce Dragon. J’ai essayé sur du tofu : succès ! Mais je réduirai de moitié la quantité d’ail la prochaine fois, sinon on va pouvoir tuer des mouches avec notre haleine…

SAUCE DRAGON (ou sa version ‘presque comme’)

2 1/2 c. à table d’ail émincé

4 c. à table de gingembre haché

2 c. à table de tahini

1 c. à table de miso

4 c. à table de levure nutritionnelle (je n’en avais pas, j’ai omis)

1 c. à table de tamari (j’ai mis de la sauce soya)

4 c. à table de sirop d’érable

1/8 tasse d’eau

Hop, dans le mélangeur, et hop sur votre salade, votre poulet, votre tofu, votre n’importe quoi, c’est tout bon. Notez que l’ail cru demande un petit shooter de Listerine avant le dodo… Pour vrai, ça marche. :)

Bon appétit !

P.-S. Désolée de l’absence de photo, je ne voulais pas en piquer une sur Internet et j’ai oublié de la photographier, trop pressée de la manger. En tout cas, c’est brun, mais c’est miam. :)

Pour en finir avec le prix des fruits et légumes 

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Achetez-vous bio ? Canadien ? Québécois ?

Chez nous, la seule chose que je surveille vraiment à l’épicerie est la provenance de l’ail. J’ai entendu tellement d’histoires à propos de l’ail de Chine que je le fuis comme la peste. Même mon chum le remet sur les étals quand il provient d’Asie. La semaine dernière, j’ai donc choisi de l’ail d’Espagne. Olé.

Je suis encore plus satisfaite (et fière de moi) quand je réussis à obtenir un panier complètement local. Il existe plusieurs définitions du mot local, mais dans mon dictionnaire à moi, c’est un produit qui provient du Québec (pas juste de la région avoisinant ma ville). S’il vient du Canada, ça passe aussi.

Je vous parle de tout cela, car dans les semaines et mois à venir, si dame Nature collabore, on devrait avoir des arrivages fantastiques de fruits et légumes de chez nous. C’est ma période préférée de l’année ! Asperges, fraises, framboises, tomates cerises, bleuets, maïs, pommes, c’est la fête du jardin.

En mettant les produits d’ici au menu, j’encourage l’économie locale et je fais une grosse grimace aux prix élevés des produits importés. On l’a vu avec le chou-fleur gate l’hiver dernier. 10 $ la pièce, are you kidding ?

ASP-RetoucheAsp_2006Si vous voulez faire comme moi, surveillez la mention Produits du Québec sur les produits maraîchers de votre épicerie. Ça veut dire qu’ils proviennent d’ici ! Frais, bons, peu d’empreinte écologique, etc. D’ailleurs, le premier légume de la saison à faire son entrée est l’asperge du Québec, disponible jusqu’à la Saint-Jean-Baptiste environ. Vous pouvez les reconnaître à leur élastique jaune.

Autre bonne nouvelle, le calendrier des récoltes est disponible sur le site mangezquebec.com. Ça, ça veut dire que vous pouvez déjà prévoir votre sortie ‘aux fraises’, ‘aux framboises’, etc., parce qu’on y montre quand les fruits et légumes seront disponibles.

Tiens, je vois que l’ail du Québec sera dispo du 9 juillet au 30 novembre…  YESSS.

C’est pour ça que je lave mes vitres…

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Deux fillettes qui font des grimaces collées à la porte patio, c’est cute. Très cute. Mais c’est aussi une bonne raison pour sortir ta recette MAGIQUE et INFAILLIBLE et laver les fenêtres de toute la maisonnée.

J’ai découvert cette recette l’an dernier sur le super site de Wooloo et je vous en ai même parlé tellement j’ai été étonnée (sur le derrière !) de son efficacité. C’est tout simplement divin comme préparation, c’est facile et ça donne des résultats rutilants, presque sans efforts.

Je ne sais pas ce que vous faites pour le long week-end, mais je sais que presque tout le Québec fera du jardinage et son grand ménage du printemps. Sortez vos seaux et votre squeegee, c’est le temps d’attaquer les vitres et les miroirs de votre chez-vous.

Parlant de portes patio étincelantes, cela fait au moins 4 oiseaux en moins de 3 semaines qui viennent se heurter contre la vitre en faisant un sordide TOCK ! J’ai lu quelque part que c’est parce qu’ils voient leur reflet et veulent aller à la rencontre de cet oiseau, qui est eux-même. Ou bien mes vitres sont propres en tabarouette et les volatiles croient que c’est la continuité du ciel qui s’y reflète. En tout cas. Ils laissent tous une petite trace de plume au passage, et leur corps inerte tombe sur le perron… Triste. La dernière fois, c’était un tout petit moineau. Ma 3 ans l’a flatté, moi aussi, et nous avons réussi à le réchapper en lui donnant de l’eau. Paaaauvre tit-pit. Il a fini par reprendre ses esprits et s’envoler de nouveau.

C’est peut-être la faute de ma recette pour laver les fenêtres ? Méchante moi.

:)

Friperie folie

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Ça doit faire 2 ans que je veux vous en parler et je remets toujours le billet à plus tard. C’est aujourd’hui que ça se passe. Je vous fais enfin découvrir la friperie La boîte aux trésors, le secret le mieux gardé de mon quartier. Et justement, je ne veux plus que ce soit un secret : tout le monde devrait connaître ce petit coin précieux.

Cette friperie, j’ai tant aimé la fréquenter pendant mes deux congés de maternité. Et chaque fois que je vais y faire un tour avec mes filles, j’ai 200 000 souvenirs qui me viennent à l’esprit. Elles ont tellement grandi ! Maintenant, au lieu de dormir dans la poussette, elles me pointent, les yeux presque suppliants, ce qu’elles aimeraient qu’on ramène à la maison (c’est-à-dire des bonbons dans le bar à friandises vintage près de la caisse, bien sûr…). Je vous le dis, aller à ma friperie avec deux enfants de 3 et 5 ans, c’est un moment de repos tellement il y a d’objets pour les garder captivées.

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J’ai besoin de chaussons de ballerine ? Je vais à la friperie.

J’ai besoin d’une barrière de lit ? Je vais à la friperie.

Je veux mettre en consigne quelques habits de neige, une chaise musicale, etc. ? Je vais à la friperie.

J’ai besoin de costumes d’Halloween ? Je vais à la friperie.

Je dois acheter un cadeau pour une fête d’enfants ? Je vais à la friperie et je demande un jeu ou un jouet flambant neuf (il y en a plein !)

Au fil des ans, j’ai trouvé dans cette caverne d’Ali Baba une tente de princesse, des bottes d’hiver, des bottes de pluies, des jouets neufs pour Noël, des bancs d’auto, un booster, deux petits parapluies craquants et j’en passe.

Depuis que j’ai découvert ce spot tout à fait par hasard – vous auriez dû me voir la face –  en me promenant dans les rues avec poussette et poupon, je suis une cliente fidèle. Je n’y vais pas assez souvent à mon goût, parce que j’ai rarement besoin de vêtements ou de jouets, mais il m’arrive parfois d’envoyer un message Facebook à sa proprio, la gentille Mélanie : Allô Mélanie, t’aurais pas une girafe pour vélo par hasard ? As-tu un maillot de danse rose, taille 5 ans ?

Au fil des ans, Mélanie a enrichi les services de sa friperie avec des soirées VIP, des conférences, et elle est même devenue un point de chute pour le programme Bonne boîte Bonne bouffe (géniaaal !). Sur la page Facebook de la friperie, je suis avec intérêt ses activités, les nouveautés, les soldes, etc.

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Alors, alors. Si vous avez envie d’acheter ou de mettre en consigne des articles ou vêtements pour les 0-12 ans, allez faire une petite visite à Mélanie qui vous expliquera comment ça fonctionne (troop simple).

Oh, et amenez votre marmaille, c’est une activité en soi. :)

Bonne visite !

P.-S. Pour l’adresse, le numéro de téléphone et les heures d’ouverture, faites un petit saut ici.

Découverte #6 : le tempeh

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Connaissez-vous le tempeh ? Ce soya fermenté qui, aux dires de ma 3 ans, ressemble à un carré de rice crispies ? Aaaah, trop cute comme analogie ! Cela ressemble effectivement aux carrés, mais c’est 100 fois moins bon. Iiiips.

Je connaissais le tempeh de nom, mais je le confondais avec le seitan, que j’avais l’habitude de manger au Commensal de la rue Saint-Denis quand j’étais étudiante à l’UQAM. Doux souvenirs… Je l’ai donc redécouvert récemment à l’émission Cuisine futée et me suis dit que j’allais l’essayer (pas en Sloppy Joe, mais avec ma sauce préférée). Je pensais qu’en l’apprêtant de cette façon, j’allais mieux gagner le coeur de mes deux girls et de mon homme.

Oh, le doigt dans l’oeil.

Malgré la sauce général Tao qu’elles adorent, elles ont recraché leur bouchée, mon homme l’a avalée en grimaçant, et j’ai mangé mon assiette sans trop jubiler. J’adore manger santé, et plus c’est grano mieux c’est, mais je dois me rendre à l’évidence : du tempeh, c’est pas vraiment bon. Je n’en rachèterai plus.

Si jamais vous avez des sauces ou façons gagnantes de le cuisiner, je tends l’oreille. Mais pour tout de suite, le tempeh = R.I.P.

Pouet, pouet, pouet…

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Cela fait 13 ans que je suis avec mon amoureux et on part pour New York fêter cela pendant la longue fin de semaine des Patriotes ! Lalalalalèèèèère ! Merci aux formidables grands-mères de prendre soin de nos petites oisillons.

 

Parler anglais comme code secret

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Il a-tu fais beau ou quoi hier ? Quand tu mets de la crème solaire un 17 avril, que tes filles jouent pieds nus dans la cour, que tu sors les vélos et que tu passes toute la journée en t-shirt avec tes lunettes solaires… ben tu te demandes pourquoi il fallait remettre la tuque et le cache-cou aux enfants ce matin. Ha !

Mon ingénieux chum a même eu l’idée d’aller manger une crème glacée après le souper, toujours à vélo.

-Vraiment ? Il est 18h30, on doit donner les bains et laver les cheveux. J’aimerais même les coucher vers 19h45 tellement elles se sont données à jouer dehors toute la journée.

-Enwoueille donc, il fait trop beau.

Ça m’a pris une demi-seconde pour dire oui. Les McFlurrys du McDo à vélo, c’est notre petite tradition. Et on voulait surtout faire essayer la girafe à notre 5 ans, qui avait les yeux ronds de fierté. Trop beau.

Sur le chemin du retour, je lance à mon chum qui roule devant moi :

-Mon amour, slow down, Marion wants to be first to get home. Let me pass by you.

Yeah but Delphine wants to be first too.

Alors on a roulé côte à côte. Et on a ri de notre anglais qu’on utilise à peu près 1000 fois par jour pour parler devant les enfants sans qu’elles puissent comprendre. Exemple :

Don’t tell them that we are going for ice cream until they finish their teriyaki chicken. And the veggies.

-Where did you hide the iPad ? Oh, I got it, it’s between the Mini Wheats and the Muesli.

-Do we skip the ballet classe this morning?

-Do you want to invite some friends for supper? Let’s call Fred, Marie and Lili.

Etc. Etc.

Mais cela ne durera pas très longtemps, parce que la garderie a commencé à leur apprendre un peu d’anglais. Mes sympathies à mon amie Isa qui vit avec son Newfie (love you !) et leur fiston complètement bilingue à même pas 3 ans. HAHAHAHAHA, je t’aime Isa !

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Parce que ça fait longtemps que je n’ai pas mis de photos, voici un melting pot de nos activités préférés : faire l’avion, manger des sushis avec des baguettes (essayez le truc de l’élastique !) et salir nos vêtement de ballet en revenant du cours. Bon printemps !

 

 

J’ai lu : deux titres pour les mères lectrices et les mères to be.

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Tenir un blog sur la maternité, c’est bien sûr être un tant soit peu intéressée par la question. Je me suis d’ailleurs demandé si la maternité allait un jour cesser de m’intéresser, comme si la surprise d’être parent pouvait perdre un peu de sa nouveauté et de son attrait.

Une maternité évolutive

Au fur et à mesure que mes enfants grandissent, ma maternité se transforme légèrement. Si j’étais complètement heureuse de la phase poupon au point d’en faire mon sujet de conversation privilégié avec mes amies, j’en parle moins aujourd’hui. Probablement parce que mes enfants ont migré vers l’âge préscolaire et que mes défis et émerveillements se trouvent ailleurs. Cela me fait tout de même un petit pincement au cœur de penser que je ne parlerai plus avant longtemps des techniques d’endormissement, des premiers aliments et des expériences d’allaitement (la meilleure de ma vie) avec mes chummies maman. En fait, jusqu’au jour où mes filles me couronneront grand-mère – paraît que c’est le pied, j’ai presque déjà hâte.

Fais un autre bébé, Gen !

Haha… non. La question est close, le petit deuil – quoique décidé et assumé – est en processus. Tiens, l’urologue devrait d’ailleurs être appelé. J’en parle à l’homme ce soir.

Tout cela m’amène à vous parler du livre Les tranchées de l’auteure Fanny Britt, une plume que j’adore et surveille de près. J’ai d’ailleurs reçu son premier roman, Les maisons, à mon anniversaire (merci Nicole) et je vous le recommande aussi chaleureusement.

Le premier titre, je vous le suggère pour sa réflexion poussée sur la maternité, et pour ses nombreux textes qui font rire, larmoyer et réfléchir. Ce que je retiens le plus dans tout cela, c’est que je ne me casse pas la tête avec mes compétences de mère, et que je semble être une exception. Est-ce parce que je ne me compare pas aux autres ? Je ne sais pas. En tout cas, tous les styles de mamans trouveront leur compte dans ce petit livre (ou à tout le moins une excuse pour dire à votre chum que vous avez besoin d’un break lecture).

Le deuxième titre, je l’ajoute à votre liste parce que cela se lit comme on déguste un bonbon, mais un bon bonbon. C’est intelligent, bien confectionné. C’est comme du chocolat, mais pas une barre Mars. L’histoire se tisse autour d’une mère de 3 garçons, agente immobilier, qui rencontre par hasard son amour de jeunesse. Ira ou ira pas au rendez-vous ? Foutra sa vie de famille en l’air ou pas ? Un délice auquel on peut s’identifier, principalement à cause de ses réflexions de mère.

Ciao bye, les nanas.

 

 

2015. 2016. 2017.

Il y a un petit bout que je ne me suis pas arrêtée pour bloguer. C’est bien parce que j’ai vécu un joli temps des fêtes, comme vous toutes probablement, et que j’ai profité de ces moments en famille en les vivant réellement plutôt que virtuellement. Ça me fait penser : il y a une amusante photo qui a circulé sur Facebook, montrant la nette différence de génération entre les gens qui n’ont jamais connu la technologie des mobiles et ceux qui en sont presque prisonniers.

C’était la photos d’une foule rassemblée sur le bord d’une rue. Tous étaient amassés près d’une clôture de sécurité pour filmer l’événement (un défilé ou quelque chose du genre). Tous les plus jeunes, y compris les adultes boomers filmaient ce qu’ils voyaient à bout de bras et regardaient la scène via leur écran. Une seule dame, la soixante-dizaine, avait le sourire jusqu’aux oreilles et regardait avec ses yeux, appuyée sur la barrière.

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Malgré mon âge qui dit le contraire, je suis de cette génération. Celle qui regarde sans écran et photographie avec sa mémoire. Parfois, j’aimerais bien avoir des clichés qui perdurent davantage – surtout des vidéos de mes enfants, ou des photos d’allaitement que je n’ai pas assez prises – mais au moins… j’ai vécu les moments. Ceci explique donc mon absence ici durant les Fêtes. :)

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Avez-vous passé une belle année 2015 ? Si je regarde la mienne par la lunette arrière de mon bolide, cela a été surprenant. Mal commencé, très bien fini. En résumé, deux creux inattendus (un deuil et un revers professionnel), mais beaucoup de belles choses. Un printemps et un été formidables à vivre pleinement la saison tout en travaillant de la maison. Des vacances délicieuses. Un médecin qui met enfin le doigt sur un malaise qui me tannait depuis plusieurs années. Un automne lucratif et doux, doux, doux côté météo (YESSS). Une année de course avec ma cousine.  Des enfants qui grandissent et une maternité qui se simplifie de mois en mois. Et, quelques jours avant 2016, on a ENFIN trouvé un divan à notre goût, après 2-3 ans de recherches errantes, hahah!

Bref, tu peux perdre ta grand-mère chérie et ton emploi de longue date à quelques semaines d’intervalle, il y a moyen de tirer une ligne le 31 décembre à 23h59 en disant : année relativement bonne.

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Autre sujet, culinaire, cette fois-ci : avez-vous essayé des recettes de Ricardo pendant les Fêtes ? Si vous n’avez pas goûté à son pot de chocolat chaud, ridiculement facile à préparer et à offrir, cliquez ici. Vous allez danser de joie devant votre tasse fumante. Slurp!

Bonne année 2016, mes toutes belles. De la santé, du calme, de la lenteur, des surprises et du bonheur simple.

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